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A la Une : l’inculpation de Djokhar Tsarnaev sur son lit d’hôpital
« Djokhar Tsarnaev inculpé pour utilisation d’armes massives », titre le Washington Post. C’est ce que lui ont signifié lors d’une audience particulière, sur son lit d’hôpital, deux juges fédéraux, accompagnés de trois avocats. Djokhar Tsarnaev âgé de 19 ans et son frère Tamerlan de 26 ans qui a été tué vendredi dans une course poursuite avec la police, ne semblaient pas avoir de plan de sortie et pourraient avoir agi seuls, explique le journal, sur la base de déclarations de la police.
Grièvement blessé à la gorge, Djokhar Tsarnaev a pu commencer à répondre aux agents qui l’interrogeaient en hochant la tête ou par écrit, secouant la tête par la négative lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait payer un avocat, raconte le quotidien. Le FBI avait été alerté par la Russie selon laquelle le frère ainé Tamerlan était un adepte de l’islam radical. Après enquête, l’agence américaine n’avait rien obtenu de concluant, et ne pouvait donc juridiquement pas continuer à le surveiller, explique le New York Times.
Pourtant les frères Tsarnaev auraient été en possession d’armes qui auraient pu frapper bien au-delà des attentats de Boston
L’arsenal dont ils étaient en possession aurait pu être utilisé dans d’autres attentats, a déclaré le chef de la police de Boston, cité par le Christian Science Monitor. Les frères auraient utilisé des révolvers et un fusil contre la police pendant leur fuite, des armes non enregistrées auprès des autorités. Et les enquêteurs auraient trouvé au moins deux engins non explosés de fabrication artisanale sur la scène de crime, à l’arrivée du marathon, poursuit le site en ligne.
« Les armes et le terrorisme, deux poids deux mesures », lance le journaliste Eugene Robinson dans son éditorial du Washington Post. « Les armes à feu causent la mort de 30 000 personnes par an dans ce pays », écrit-il. « Il est assez ironique de voir qu’alors que Boston était assiégée la semaine dernière, le Sénat, lui, était occupé à rejeter une mesure qui aurait pu étendre les vérifications d’antécédents à tous les acheteurs d’armes ».
La gendarmerie canadienne a annoncé avoir déjoué un complot terroriste à Toronto, sans lien avec les attentats de Boston
« Al-Qaïda serait liée à un complot au Canada », titre Le Devoir. « Un complot terroriste ourdi par des hommes liés à al-Qaïda en Iran et visant à faire dérailler un train de passagers dans la région de Toronto a été déjoué », explique le journal, citant les déclarations de la Gendarmerie royale du Canada. Deux hommes résidant à Montréal et à Toronto ont été arrêtés, un Tunisien vivant au Canada avec un visa d’étudiant, et un Palestinien, citoyen des Emirats arabes unis, résidant permanent au Canada. Ils doivent comparaître ce mardi et faire face à des accusations de « complot en vue de commettre un attentat terroriste », explique le journal. Les deux hommes étaient surveillés depuis août 2012.
C’est un imam qui aurait alerté les autorités il y a un an. Il aurait conduit les enquêteurs à s’intéresser à l’un des deux hommes qui avait une influence négative sur les jeunes de la communauté, explique le Globe and Mail. Ce qui reste étrange, c'est cette connexion qu'établissent les enquêteurs entre ces menaces d'attentats fomentées par al-Qaïda, et l'Iran, poursuit le journal, les uns sunnites et les autres chiites, étant antagonistes.
Des experts expliquent que Téhéran a donné refuge à plusieurs dirigeants d'al-Qaïda depuis septembre 2001, et qu'un arrangement tacite aurait pu être conclu, en échange de ne pas perpétrer d'attentats en l'Iran. Selon les enquêteurs, l’attentat a pu être guidé depuis l’Iran, mais pas dirigé par l’Etat iranien lui-même, conclut l’article.

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