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Article publié le : jeudi 25 avril 2013 à 01:48 - Dernière modification le : jeudi 25 avril 2013 à 01:48

A la Une : y a-t-il eu une faille dans le fonctionnement de la police fédérale américaine?

Par Stefanie Schüler

Djokhar Tsarnaev (Gauche) toujours hospitalisé et son frère Tamerlan (casquette noire) qui a été tué.
Reuters/FBI

Selon le Boston Globe, « la Russie avait alerté l'administration américaine non pas une fois, mais à plusieurs reprises concernant Tamerlan Tsarnaev, l'aîné des deux frères qui ont commis l'attentat. On sait que Tsarnaev avait été à un moment donné la cible d'une enquête du FBI, ce qui pose la question de savoir si la police fédérale américaine n'aurait pas dû accorder plus d'attention à celui qui est devenu le poseur de bombe lors du Marathon de Boston », rapporte le journal de la ville.

 
Pourquoi les deux frères ont-ils commis cet attentat ?
 
« Interrogé sur son lit d'hôpital, le jeune Djokhar Tsarnaev a déclaré 'avoir été en colère contre les Etats-Unis en raison des guerres menées par l'armée américaine en Irak et en Afghanistan », écrit le Washington Post, qui poursuit : « Pour les enquêteurs, il semble désormais avéré que les deux frères n'ont entretenu aucun contact avec des groupes extrémistes à l'étranger. »
 
Le New York Times consacre aujourd'hui une longue analyse sur les auteurs présumés de l'attentat de Boston et leurs profils sur Facebook et Twitter. Car, comme le souligne le quotidien, « il s'agit de la première tragédie nationale interactive des Etats-Unis de l'ère des médias sociaux ». Le New York Times s'explique : « Les attaques de Boston sont vite devenues un mystère. Une foule de détectives amateurs s'est lancée sur la piste des suspects via internet. Mais ce qu'on trouve sur la page Facebook, notamment du jeune frère, Djokhar Tsarnaev, est d'une banalité perturbante », estime le journal : « il y a des références musicales, comme Chris Brown, Jay-Z et Michael Jackson, des séries de télévision, des films de cinéma, comme Spider Man ou Le Monde de Némo et des commentaires sur le choix crucial entre céréales et Nutella pour le petit déjeuner », et le New York Times de conclure: « C'est d'une banalité bouleversante, d'autant plus qu'elle ne correspond en rien à l'horreur de ce qui est arrivé la semaine dernière ».
 
Visite officielle « express » du président équatorien en Haïti
 
Rafael Correa s'est rendu à Petite-Rivière, une ville dans le département de l'Artibonite au nord de Port-au-Prince. C'est là que l'Equateur investit depuis 2010 dans des projets de coopération avec les autorités haïtiennes. Et selon Le Nouvelliste, cette coopération « porte ses fruits : plus de 37 kilomètres de routes ont été construits, deux ponts ont été réhabilités, une école et un centre de santé ont vu le jour ainsi qu'une place au centre de la ville. Les réalisations de la Coopération équatorienne à Petite-Rivière menées par son contingent de la MINUSTAH figurent aujourd’hui parmi les plus importantes dans cette commune », explique le quotidien haïtien qui cite le président équatorien : « Nous allons œuvrer au renforcement des capacités des acteurs locaux afin de créer des forces internes capables de poursuivre les travaux quand nous ne serons plus là », a promis Rafael Correa. « L'ensemble des matériels qui ont servi dans les projets, y compris les engins lourds, seront à terme remis au gouvernement haïtien. Une nouvelle façon d'envisager la coopération bilatérale, la coopération Sud-Sud ».
 
Au Venezuela Enrique Capriles veut un recomptage des votes
 
Le leader de l'opposition Henrique Capriles se montre toujours aussi déterminé à obtenir un recomptage en bonne et due forme d'une partie des votes, rapporte le journal 2001 aujourd'hui. « Le peuple vénézuélien n'acceptera pas un audit électoral qui tourne à la farce », a averti le gouverneur de Miranda hier. Henrique Capriles a réagi ainsi aux propos de certains membres du Conseil national électoral. Ceux-ci avaient déclaré que la vérification de quelque 12 000 urnes ne modifiera en aucun cas le résultat de l'élection présidentielle. « Cet audit a pour but de vérifier le bon déroulement de l'élection, et non pas de vérifier les résultats électoraux, qui eux, sont clairs et irréversibles », a déclaré Sandra Oblitas, l'un des cinq directeurs du Conseil national électoral.

tags: Etats-Unis - Revue de presse - Venezuela
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