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    Amériques

    A la Une : Venezuela, la crise politique entre gouvernement et opposition continue

     

    Le pays attend toujours qu'une partie des urnes de l'élection présidentielle du 14 avril soit revérifiée, comme l'avait annoncé le Conseil national électoral la semaine dernière. Mais depuis, ce fameux audit n'a pas commencé, et le leader de l'opposition commence à perdre patience, rapporte le journal Ultimas Noticias. « Henrique Capriles a annoncé qu'il allait contester l'élection présidentielle devant le Tribunal suprême de justice, la plus haute instance judiciaire du Venezuela », écrit le quotidien qui poursuit : « L'opposition n'est pas d'accord avec le Conseil national électoral concernant les conditions dans lesquelles devrait se dérouler le recomptage partiel des votes. Henrique Capriles exige toujours que soient vérifiés les machines électorales, les ordinateurs qui servent à identifier les électeurs par empreinte digitale ainsi que les bulletins de votes dans les urnes. Le Conseil électoral, lui, ne veut vérifier que les données informatiques », explique Ultimas Noticias.

    Pendant ce temps, le président Nicolas Maduro, répond aux accusations de l'opposition selon lesquelles il aurait volé l'élection présidentielle. Selon le quotidien El Nacional, Nicolas Maduro s'est dit convaincu que « 60% des Vénézuéliens soutiennent la révolution bolivarienne mais que le 14 avril dernier, beaucoup de Chavistes se sont abstenus de voter par tristesse après la mort d'Hugo Chavez. « L'opposition me reproche d'avoir commis des fraudes, mais de quelles fraudes parle-t-elle », s'est exclamé le nouveau chef d'Etat vénézuélien ». 

    Argentine : le Parlement approuve la réforme du pouvoir judiciaire demandée par Kirchner

    Il s'agit de six projets de loi qui prévoient notamment la création de nouveaux tribunaux de cassation et la limitation des recours, ce qui permettra à l'avenir de retarder des décisions judiciaires dans lesquelles l'Etat est partie prenante. Cette réforme est très contestée : le gouvernement estime qu'elle permet de « démocratiser la justice ». Pour l'opposition, par contre, c'est une manière de la « politiser » et de la contrôler davantage. Pas étonnant donc que « l'ambiance ait été houleuse au sein du Parlement », rapporte le journal La Razon. « Pendant les 17 heures qu'a duré le débat, les accusations et les insultes ont fusé entre les deux camps. Il s’en est fallu de peu pour que les parlementaires n’en viennent aux mains. Finalement les lois ont été approuvées par 130 voix pour et 123 contre ».

    Etats-Unis : inauguration du Centre présidentiel George W. Bush à Dallas
     
    Dans la ville de Dallas au Texas a été inauguré ce jeudi le Centre présidentiel George W. Bush. Il s'agit d'une bibliothèque censée défendre la place dans l'histoire de ses huit années controversées au pouvoir. L'occasion a réuni cinq présidents américains : outre George W. Bush, son père, George Bush ainsi que Jimmy Carter, Bill Clinton et bien sûr Barack Obama, tous accompagnés de leurs épouses.

    « Ce fut une tache difficile, mais les trois présidents démocrates ont réussi à relever le défi : rendre hommage à George W. Bush », ironise le National Journal. « Pour ne pas parler de choses qui fâchent, comme par exemple la guerre en Irak, les présidents Carter, Clinton et Obama ont évoqué les peintures de George W. Bush, son sens de l'humour, sa compassion qui l'a conduit à s'engager dans la lutte contre le sida en Afrique et à ouvrir la voie pour une réforme du système américain de l'immigration ».  

    Si les présidents démocrates ont préféré éviter la polémique lors de cette inauguration du centre présidentiel George W. Bush, les journaux américains, eux, ne prennent pas cette précaution.

    « Il y a un autre bâtiment, loin de Dallas, à Cuba, qui symbolise l'héritage de George W. Bush d'une manière plus sombre, plus vraie », souligne le New York Times. « La base militaire américaine de Guantanamo, où l'ancien président a emprisonné après les attentats du 11 septembre des centaines de personnes, la plupart d'entre eux coupables d'aucun crime. Cet endroit est devenu le symbole véritable de la présidence néfaste de George W. Bush, de son expansion dangereuse du pouvoir exécutif et des détentions illégales et des prisons secrètes qui ont suivi ».

    Même son de cloche dans les colonnes du Washington Post qui écrit : « Comme beaucoup d'Américains, nous estimons qu'il est en effet plus facile de rendre hommage, de respecter et même de bien aimer George W. Bush, maintenant qu'il n'est plus locataire de la Maison Blanche. Mais devant la tentation de devenir sentimental nous les Américains ne devrions jamais oublier le vrai bilan de ce président, à commencer par l'une des pires décisions de son mandat : faire de la torture une pratique officielle de l'Etat américain ».

     

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