Brésil: le chantier du barrage de Belo Monte occupé par les Indiens, la presse expulsée - Amériques - RFI

 

  1. 15:00 TU Journal
  2. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  3. 15:30 TU Journal
  4. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  5. 16:00 TU Journal
  6. 16:10 TU Sessions d'information
  7. 16:30 TU Journal
  8. 16:33 TU Sessions d'information
  9. 16:40 TU Afrique presse
  10. 17:00 TU Journal
  11. 17:10 TU Sessions d'information
  12. 17:30 TU Journal
  13. 17:33 TU Sessions d'information
  14. 17:40 TU Orient hebdo
  15. 18:00 TU Journal
  16. 18:10 TU GEOPOLITIQUE S 1
  17. 18:30 TU Journal
  18. 18:40 TU GEOPOLITIQUE S 2
  19. 19:00 TU Journal
  20. 19:10 TU Musiques du monde
  21. 19:30 TU Journal
  22. 19:33 TU Musiques du monde
  23. 20:00 TU Journal
  24. 20:10 TU Musiques du monde
  25. 20:30 TU Journal
  1. 15:00 TU Journal
  2. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  3. 15:30 TU Journal
  4. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  5. 16:00 TU Journal
  6. 16:10 TU Si loin si proche
  7. 16:30 TU Journal
  8. 16:33 TU Si loin si proche
  9. 17:00 TU Journal
  10. 17:10 TU GEOPOLITIQUE S 1
  11. 17:30 TU Journal
  12. 17:33 TU Sessions d'information
  13. 17:40 TU GEOPOLITIQUE S 2
  14. 20:00 TU Journal
  15. 20:10 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  16. 20:30 TU Journal
  17. 20:33 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  18. 21:00 TU Journal
  19. 21:10 TU Orient hebdo
  20. 21:30 TU Journal
  21. 21:33 TU Le club RFI
  22. 22:00 TU Journal
  23. 22:10 TU Archives d'Afrique
  24. 22:30 TU Journal
  25. 22:40 TU Archives d'Afrique
fermer

Amériques

Brésil

Brésil: le chantier du barrage de Belo Monte occupé par les Indiens, la presse expulsée

media

Au Brésil, les travaux du barrage de Belo Monte, en Amazonie, sont bloqués. Depuis jeudi, 150 Indiens occupent le site, pour protester contre cet immense chantier très controversé. Belo Monte sera le troisième plus grand barrage au monde. Les Indiens réclament l’arrêt des travaux, jusqu’à l’ouverture de négociations avec le gouvernement brésilien. Sur place, la tension est grande. Les négociations n’avancent pas. Et elles se feront désormais à huis clos car les journalistes présents sur place, dont le correspondant de RFI, ont été expulsés.

Avec notre envoyé spécial à Altamira, en Amazonie, François Cardona

Armés d’arcs et de flèches, les Indiens sillonnent le chantier de Belo Monte sur des pick-up. Ils ont réussi à bloquer les travaux. Leur objectif ? Ouvrir des négociations avec le gouvernement brésilien, car d’ici deux ans, 500 km2 de forêt amazonienne vont être inondés et 16 000 personnes expulsées, en grande majorité des Indiens.

Sur le chantier du barrage, les négociations piétinent. Plus de 80 policiers et soldats de la force nationale, lourdement armés, attendent. Prêts à intervenir pour déloger les protestataires. Face à eux, 150 Indiens déterminés, des guerriers des tribus du fleuve Xingu, avec leurs femmes et leurs enfants en bas âge.

Ils craignent le pire, car le constructeur du barrage, tout-puissant dans la région, a réussi à faire expulser par la police les journalistes présents sur place. Sous peine d’être arrêtés, nous avons dû sortir du chantier, escortés par la police, sous les regards angoissés des Indiens, terrifiés à l’idée de perdre les rares témoins de leur protestation pacifique.

Nous ne pourrons revenir sur place, sous peine également d’être envoyés en prison.
Les Indiens sont désormais seuls face aux soldats de la force nationale. Sans personne pour témoigner si la situation dégénère.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.