A la Une : les Etats-Unis sous pression après les frappes israéliennes en Syrie
Ces bombardements pourraient amener le gouvernement américain à prendre des décisions très rapidement, écrit le Washington Post. Les conseillers du président sont réunis pour évoquer plusieurs scénarios. Une intervention terrestre parait très peu envisageable, selon des sources proches de la Maison Blanche, citée par le journal. Ces mêmes sources envisagent d’autre options : comme la livraison d’armes aux rebelles syriens ou encore le bombardement des aéroports pour détruire l’armée de l’air syrienne.
En fait, ces scénarios ont déjà été évoqués dans des réunions secrètes entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France. C’est le New York Times qui publie cette information, sans donner plus de précision. Selon le quotidien, ce sujet fera partie des discussions que le secrétaire d’Etat américain John Kerry aura avec son homologue russe à Moscou en ce début de semaine. Si la Maison Blanche hésite encore sur la bonne stratégie à adopter, les Républicains eux, ont déjà fait leur choix.
L’ancien candidat à la présidence John McCain milite depuis un certain temps déjà pour des frappes américaines ciblées en Syrie. « Et les récentes attaques israéliennes le confortent dans sa position », écrit le New York Times. Si les Israéliens sont capables de transgresser l’espace aérien sans être dérangés par l’aviation syrienne, les Américains peuvent le faire aussi, argumente le Républicain dans une interview sur la chaîne Fox News.
Il est vrai, rappelle le New York Times, que Barack Obama se montre toujours réticent quant aux frappes aériennes américaines, trop risquées selon lui pour deux raisons : d’abord, il ne faut pas sous-estimer les capacités de la défense anti-aérienne syrienne et deuxièmement, le président craint l’influence des combattants djihadistes au sein de la rébellion.
Grève générale en Bolivie
Pour ce lundi 6 mai 2013, la centrale ouvrière de la Bolivie a une grève générale. D’après le journal Los Tiempos, plusieurs départements seront affectés par des actions, comme des blocages de route. Mais la grève sera toutefois limitée. D’autres organisations syndicales refusent de s’y joindre. Les grévistes demandent au gouvernement la mise en place d’une retraite solidaire de vieillesse et une augmentation de salaires de 8 %.
Jean-Bertrand Aristide souhaiterait relancer son parti politique
C’est à lire dans le journal québécois Le Devoir. À l'heure où Haïti se prépare à des élections législatives partielles et locales, l'ancien président tenterait de reconstruire son parti, selon un important hôtelier du pays, Richard Morse. Il aurait rencontré Jean-Bertrand Aristide à plusieurs reprises pour discuter d’une éventuelle candidature de son épouse pour un siège au Sénat.
Elle se présenterait sous la bannière du parti de l’ancien président. Avec la relance de sa formation, Jean-Bertrand Aristide veut peser davantage sur la vie politique haïtienne, affirme Richard Morse dans les colonnes du Devoir. Selon le journal, il ne s’agit pour l’instant que de rumeurs, l’ancien président n’ayant toujours pas confirmé ces informations.
Le Devoir rappelle qu’Aristide est rentré en Haïti il y a deux ans. « Il avait alors critiqué les responsables des élections pour avoir exclu son parti du scrutin législatif qui devait se tenir fin 2011 mais a été reporté à 2013 ».
Le mouvement gay et lesbien brésilien à la conquête des favelas
Le journal O Globo en donne une illustration : cinq jeunes à l’origine du groupe de danse Bonde das Bonecas. Leur première vidéo tournée dans une favela de Rio de Janeiro fait déjà un carton sur internet. La vidéo montre les cinq danseurs habillés de caleçons et jupes aux couleurs arc-en-ciel. « Avant, on nous regardait de travers, raconte Rafael Cullen, 19 ans, mais depuis quelques semaines les gens nous abordent pour demander de se faire prendre en photo avec nous ».
O Globo salue cette initiative. « Déjà il n’est pas facile de révéler son homosexualité au grand jour, écrit le quotidien, mais c’est encore plus difficile dans une favela où pèsent toute sorte de contraintes, le trafic de drogues, les milices privées, la police et l’omniprésence de la religion ». O Globo cite le cas d’un jeune de 15 ans, Ronides dos Santos, qui a décidé de s’habiller en femme. Il a été expulsé de la maison par son père et a dû trouver refuge chez des amis.
En tout cas, l’homosexualité dans les bidonvilles est un sujet qui commence à intéresser les cinéastes, d’après O Globo. Avec un documentaire très attendu et tourné à Rio : Favela Gay sera à l’affiche au Brésil, à la fin de cette année.

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