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Article publié le : mardi 07 mai 2013 à 05:06 - Dernière modification le : mardi 07 mai 2013 à 05:06

Attentat de Boston: personne ne veut enterrer Tamerlan Tsarnaev

Des habitants protestent devant le funérarium où repose le corps de Tamerlan Tsarnaev, le 2 mai 2013.
Des habitants protestent devant le funérarium où repose le corps de Tamerlan Tsarnaev, le 2 mai 2013.
REUTERS/Jessica Rinaldi

Par RFI

Aux Etats-Unis, l’enquête sur l’attentat de Boston se poursuit. Ce lundi 6 mai, la justice fédérale a accepté de libérer sous caution l’un des trois amis du plus jeune frère Tsarnaev, arrêté le 26 avril pour lui avoir prêté assistance après l’attentat qui a fait trois morts et plus de 260 blessés. Les obsèques du plus âgé des deux frères n’ont par ailleurs toujours pas été organisées faute d’un cimetière prêt à accueillir le jeune terroriste tué par la police.

Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes

Le corps de Tamerlan Tsarnaev gît toujours dans un funérarium de la région de Boston. Trois semaines après l’attentat contre le marathon, aucun cimetière de Cambridge, où vivaient les deux frères, n’a accepté d’accueillir la dépouille du suspect tué par la police trois jours après l’attaque.

Le maire de la ville évoque la « tranquillité de la commune » dont il se doit d’être garant, dit-il. Pour Robert Healy, un enterrement à Cambridge balaierait les efforts « difficiles et stressants » menés par les habitants de la ville pour retrouver une vie normale.

Liberté conditionnelle

Hier lundi, l’un des amis de Djokhar Tsarnaev a été remis en liberté conditionnelle. Robel Phillipos est accusé d’avoir menti aux policiers durant l’enquête. Ce jeune Américain d’origine éthiopienne était bien passé chez le plus jeune des deux suspects accompagné de deux amis kazakhs. Et cela, après avoir appris que Djokhar était soupçonné par le FBI. Les trois jeunes hommes en étaient repartis avec un sac à dos contenant notamment l’ordinateur portable du suspect.

Robel Phillipos est assigné à résidence chez sa mère. Il doit porter un bracelet électronique et risque huit ans de prison pour « faux témoignage ». La date de son procès n’a pas encore été fixée. Pour lui et pour les deux jeunes Kazakhs, une nouvelle audience aura lieu la semaine prochaine.

tags: Etats-Unis - Kazakhstan - Terrorisme
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(2) Réactions

comme pour Ben Laden

Ils n'ont qu'à faire comme pour Ben Laden, le jeter à la mer ....

qu'il finisse dans une ecole

qu'il finisse dans une école de médecine ou l’étude du cerveau permettra de comprendre le mécanisme du mal....

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