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    «Prism»: le chef de la diplomatie britannique va s’expliquer sur l’implication de son pays dans ce programme

    media Le chef de la diplomatie britannique William Hague. REUTERS

    Au Royaume-Uni, le ministre des Affaires étrangères William Hague a confirmé qu'il allait s'expliquer, ce lundi 10 juin 2013, devant le Parlement au sujet des activités des services de renseignements. Le Service gouvernemental de communications est soupçonné d’avoir fait, à travers le système américain «Prism», des écoutes et de la collecte de données personnelles.

    William Hague s'est voulu très rassurant, il a dit que les citoyens en règle avec la loi n'ont rien à craindre des services secrets : « Les gens doivent savoir que la collecte d'informations dans ce pays, s'effectue dans un cadre légal très solide, a tenu à préciser le ministre britannique des Affaires étrangères. Nous essayons de maintenir l'équilibre entre, d'un côté les libertés et l'intimité des gens, et de l'autre, la sécurité du pays. Nous n'espionnons pas les conversations téléphoniques des gens, les informations proviennent d'une collecte autorisée, nécessaire, proportionnée et surtout, ciblée sur ce que nous avons réellement besoin de savoir ».

    197 rapports sur des citoyens britanniques

    Le chef de la diplomatie britannique, qui a sous sa tutelle les services des écoutes et les services secrets extérieurs, le fameux MI6, n'a pas voulu commenter la façon de travailler du renseignement. Il a reconnu les échanges d'informations régulières, avec les Etats Unis, mais a qualifié de « non-sens » l'idée que le Service gouvernemental de communications ait cherché à contourner la loi britannique « avec une autre agence, dans un autre pays ». Selon le journal The Guardian, rien que l'année dernière, 197 rapports d'informations, concernant potentiellement des citoyens britanniques, auraient été générés grâce à «Prism», le programme américain d'espionnage des communications.

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