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    Amériques

    A la Une : la rocambolesque histoire de l’avion du président bolivien Evo Morales

    Le président bolivien était dans son avion, le Bolivia Air Force, de retour de Moscou où il a participé à une réunion des pays producteurs de gaz. Mais il a dû atterrir en urgence à Vienne en Autriche. La  France, le Portugal puis l’Italie ont suspendu temporairement leur autorisation de survol de leur territoire. Ces pays ont cru qu’Edward Snowden, l’ancien analyste de l’Agence de sécurité américaine, se trouvait dans l’avion d’Evo Morales. 

    « L’impérialisme a séquestré le président Evo », titre le quotidien Los Tiempos en citant Garcia Linera, le vice-président de Bolivie. « La Bolivie fait partie des pays dans lesquels celui qui a révélé l’ampleur de l’espionnage des Etats-Unis a demandé l’asile », raconte la publication bolivienne.


    La Prensa, à la Paz, explique que cette situation a passablement énervé les officiels boliviens. Dans une conférence de presse, poursuit le quotidien, le ministre bolivien des Affaires étrangères s’en est pris aux rumeurs infondées sur la présence de M. Snowden à bord de l’avion présidentiel.

    De son côté, La Razon consacre pas moins de dix articles à cette affaire d’Etat. Sur le site du journal on retrouve même l’enregistrement audio des conversations entre la tour de contrôle de Vienne et l’avion du président bolivien. A écouter ici

    Un nouvel imbroglio décrypté dans la presse aux Etats-Unis

    « Nouvel épisode dans l’affaire Snowden », c’est l’un des titres du Washington Post ce matin. Prudent, le quotidien assure que le lien entre l’atterrissage forcé de l’avion d’Evo Morales et l’affaire Snowden n’est pas formellement établi. « Ni la Maison Blanche, ni la CIA, ni le département d’Etat n’ont pour le moment fait de commentaire », écrit le journal de Washington. « Mais ce dernier retournement semble montrer que les autorités américaines ont réussi à obtenir le soutien des pays européens dans leur recherche de Snowden », conclut le Washington Post.

    Le New York Times, de son côté, insiste sur les tensions que crée ce nouvel épisode. Il s’agit « d’une crise diplomatique majeure », assure le journal new-yorkais. L’administration Obama est à coup sûr « bien embarrassée par le cas Snowden », résume le New York Times.

    Recul de l’administration Obama dans l’application de la réforme de la santé

    Le site internet Politico résume le mieux la situation. « L’annonce de la bombe est intervenue ce mardi soir », raconte Politico. « Une partie clé de l’Obamacare, la réforme du système de santé voulue par le président américain, a été repoussée d’un an », poursuit le site internet.

    Ce point précis concerne la couverture santé des salariés qui travaillent dans des entreprises de plus de cinquante employés. Alors que les sociétés devaient fournir cette assurance santé dès l’année prochaine, elles ont finalement gagné un an supplémentaire. C’est « une victoire pour les petites entreprises », avance le Christian Science Monitor. En effet, fédération professionnelle du commerce, chaînes de restauration et magasins se battaient pour repousser l’application de cette réforme. Ils ont applaudi l’annonce de la Maison Blanche.

    Pour le Washington Post, cette décision doit permettre à Obama de faire avancer deux autres de ses engagements : la réforme de l’immigration et la lutte contre le changement climatique. Une tactique que salue le journal. « Cette décision de repousser l’application de la loi n’aura pas d’incidence sur la majorité des salariés », précise le quotidien. Ceux qui n’ont pas les moyens de se payer l’assurance santé pourront être subventionnés par l’Etat. La date du début des inscriptions elle, n'a pas changé, ce sera toujours en octobre prochain, comme prévu.

    Complot terroriste déjoué au Canada

    Le journal québécois Le Devoir raconte : « La gendarmerie royale du Canada a annoncé mardi avoir déjoué une attaque terroriste fomentée par deux Canadiens inspirés de l’idéologie d’al-Qaïda ». Les deux suspects, John Stewart Nuttal, 38 ans, et Amanda Marie Korody, 30 ans, ont comparu hier. Ils sont accusés d’avoir voulu faire exploser des cocottes-minute dans la province de la Colombie-Britannique. Des cocottes-minute semblables à celles utilisées lors de l’attentat de Boston le 15 avril dernier.

    Pour Le Devoir, les motivations des deux Canadiens ne sont pas claires. Si certains émettent l’hypothèse que les terroristes présumés soient liés à al-Qaïda, rien ne le prouve. Le couple est décrit comme marginal par le Globe and Mail. L’homme, « musicien, ancien drogué à la méthadone, s’est converti à l’islam il y a quelques années. La femme est sa petite amie », croit savoir le quotidien anglophone de Toronto.

    Le Vancouver Sun de son côté, les présente comme des « assistés sociaux qui fréquentaient une mosquée qui abrite des islamistes radicaux dans ses sous-sols ». Dans une tribune, le journal se demande si « ces deux personnes sont des losers pathétiques qui voulaient jouer aux terroristes ou bien des radicaux très sérieux qui se sont montés la tête ». L’enquête devra le déterminer.

    Demande de référendum remise au Parlement

    C’était l’une des pistes de la présidente brésilienne pour tenter de calmer la colère sociale qui gronde depuis plus de trois semaines maintenant. Dilma Rousseff a donc remis hier au Parlement, une demande de référendum. Et c’est quasiment la même photo qui revient à la Une de la presse brésilienne. Celle de quatre hommes, un document à la main. « Le gouvernement transmet ses propositions de réforme politique au Parlement », titre le grand journal brésilien O Globo. Car seul le Parlement est habilité à organiser une consultation populaire. « Les parlementaires devront étudier le texte avant de demander leur avis aux Brésiliens », explique le journal Folha.

    La présidente veut faire évoluer le système électoral et insuffler plus de transparence dans une démocratie secouée par de multiples affaires de corruption. Mais Dilma Rousseff veut que ces réformes soient mises en place avant la prochaine élection présidentielle d’octobre 2014. Des réformes qui sont soutenues par 65% des Brésiliens selon un récent sondage. Mais il sera très difficile, assure la presse de ce matin, d’être dans les temps car le processus doit être terminé un an avant le début des élections selon la Constitution brésilienne.

     

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