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Colombie: les FARC tuent 19 militaires, les négociations se poursuivent

En Colombie, le président Juan Manuel Santos appelle l’armée à intensifier son action contre la guérilla des FARC. Samedi 20 juillet, 19 militaires ont été tués - 15 dans le département d’Arauca, dans l’est du pays, quatre autres soldats dans le département amazonien du Caqueta, dans le sud. Pendant ce temps, à La Havane, les négociations engagées entre le gouvernement et la guérilla se poursuivent.
Avec notre correspondante à Bogota, Marie-Ève Detoeuf
Le 20 juillet, jour de fête nationale, la Colombie célèbre son indépendance. Une fois encore, elle l’a fait dans le deuil. Selon la version du gouvernement, la seule qui a été donnée pour le moment, un détachement militaire qui surveillait l’oléoduc dans l’est du pays aurait été attaqué par un groupe de 70 guérilleros. Douze des rebelles ont été faits prisonniers.
Dans le sud, en revanche, c’est l’armée qui a engagé les hostilités contre les guérilleros alors qu’ils s’apprêtaient à détruire un pont. Quatre soldats et cinq rebelles ont trouvé la mort.
Le président Juan Manuel Santos a tenu dimanche un conseil de sécurité exceptionnel en Arauca. Il a appelé les militaires à redoubler leur offensive. Les fusils ne doivent pas se taire, a dit le président qui continue toutefois de croire aux négociations de paix. Elles ont été engagées à La Havane sans cessez-le-feu sur le terrain.
Selon Santos, seule la force peut contraindre une guérilla qui se sait diminuée à signer la paix. Et la paix est nécessaire pour éviter que de tels attentats se reproduisent. Le raisonnement est solide. Mais il est loin de convaincre tous les Colombiens. Et encore moins les militaires.

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