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    Amériques

    JMJ: deux millions de pèlerins se recueillent avec le pape sur la plage de Copacabana

    media La foule des pèlerins agite une image géante du pape François, le 27 juillet 2013 sur la plage de Copacabana. REUTERS/Sergio Moraes

    La plage de Copacabana a accueilli ce samedi soir une veillée géante, prélude à la messe dominicale qui pourrait rassembler jusqu’à près de 3 millions de pèlerins selon les autorités. Le pape a été une nouvelle fois salué par une foule de deux millions de personnes en liesse et s’est tenu assis sur le podium géant où s’est déroulée cette veillée de méditation et de recueillement.

    Avec notre envoyée spéciale à Rio de Janeiro, Geneviève Delrue

    C’est une scénographie plus sobre que la veille qui a animé cette veillée sur la plage de Copacabana que des centaines de milliers de jeunes ont gagné en fin d’après-midi. Venus à pied du centre-ville, ils ont scandé gaiement : « Nous sommes la jeunesse du pape ».

    Sur le podium géant, des témoignages et des musiques douces rythmées par le bruit des flots ont précédé le message du pape François aux jeunes. Cette avant-dernière journée a été marquée par la question de la foi et de sa transmission. Ce thème de ces 28e Journées mondiales de la jeunesse est également un défi pour l’Eglise d’Amérique latine qui semble désemparée face à la migration de nombre de ses fidèles vers les Eglises évangéliques et pentecôtistes.

    Pape François: «Jésus nous offre quelque chose de meilleur que la Coupe du monde !» 28/07/2013 - par Geneviève Delrue Écouter

    Au cours du déjeuner qu’il avait partagé avec les cardinaux et les évêques du Brésil, le pape François, s’était livré de façon très personnelle à une réflexion sur les nouvelles voies que devait prendre l’Eglise pour parler à la société d’aujourd’hui. Il s’est livré au même exercice ce samedi soir sur la plage de Copacabana. Avec cette humilité et l’humour qui le caractérisent, il a lancé : « Jésus nous offre quelque chose de meilleur que la Coupe du monde ». A un an du Mondial de football au Brésil, le pape François vient de marquer un but.

     

    Copacabana, la plage de la débrouille JMJiste

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro, François Cardona

    Plus de trois millions de personnes ont assisté samedi soir à la veillée lancée par le Pape sur la plage de Copacabana. Après le départ du souverain pontife, ces jeunes pèlerins sont restés sur la plage ; peut-être jusqu’à un million et demi de personnes, ont dormi sur le sable, dans des conditions précaires, car rien ou presque n’a été prévu pour les accueillir. Atmosphère festive et de débrouille à Copacabana.

    A perte de vue, sur les quelque 4 kilomètres de plage, des centaines de milliers de tentes et de sacs de couchage s’entassent sur le sable. A l’intérieur, de jeunes pèlerins épuisés, dorment ou prient devant des bougies. Pas un mètre carré de plage n’est disponible.

    Francisco, 16 ans, originaire du Chili, s’est finalement installé à moins de 5 mètres de l’océan. « On est un peu inquiet, l’eau va certainement monter, mais une amie est en train de construire un mur de sable pour nous protéger de la marée. C’était le seul endroit de libre quand on est arrivé. Alors, aucune chance qu’on s’en aille, ça va être une très longue nuit… »

    Désorganisation totale à Copacabana

    Malgré l’ambiance bonne enfant, et l’atmosphère festive, sur la plage de Copacabana, tout manque. Le site a été choisi au dernier moment pour accueillir les festivités du week-end. Le problème majeur : il n’y a que quelques centaines de toilettes. Joao, 17 ans, attend depuis près d’une heure et demi pour se soulager.
    Comme beaucoup dans la file, il n’en peut plus : « bien sûr, on est ici dans l’esprit de missionnaire, on savait que ça allait pas être facile. mais je pense que les autorités auraient pu se mobiliser davantage. Au moins installer plus de toilettes, l’attente est interminable. Et l’odeur, vraiment horrible ».

    La foule sur la plage est telle que des milliers de pèlerins se sont installés avec leur sac de couchage et leurs valises sur les trottoirs des rues avoisinantes. Copacabana s’endort lentement. Jamais le quartier n’avait connu une telle désorganisation ni une telle ferveur religieuse.

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