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    Amériques

    Les Etats-Unis prêts à un «partenariat de bonne volonté» avec l'Iran de Rohani

    media Le nouveau président iranien Hassan Rohani lors de la cérémonie de prestation de serment, le 4 août 2013. AFP / Kenare

    A l’occasion de la prestation de serment du président Hassan Rohani, la Maison Blanche a adressé à l’Iran un message conciliant se disant prête à un partenariat si le problème du nucléaire peut être réglé de façon pacifique. Mais le Congrès n'entend pas pas ménager l'Iran contre lequel il vient d'adopter de nouvelles sanctions économiques.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Bien que les Etats-Unis n’aient pas été invités à la cérémonie d’investiture du nouveau président Hassan Rohani, le ton du message qu’ils ont envoyé à Téhéran était dénué de toute hostilité. Ils se disent prêts à un « partenariat de bonne volonté », mais évidemment à une condition, que « le nouveau gouvernement s’engage de manière substantielle et sérieuse à respecter ses obligations internationales et à trouver une solution pacifique » à la question nucléaire.

    L’administration Obama entrouvre donc la porte à de meilleures relations avec Téheran, comme le lui conseille divers diplomates américains qui pensent que l’élection d’un modéré offre une chance de faire progresser le dossier du nucléaire. Mais le Congrès ne l’entend pas de cette oreille. Il vient d’adopter de nouvelles sanctions très sévères pour étrangler l’économie iranienne.

    « Avoir la curiosité de voir si Rohani est sérieux »

    Ed Royce, un républicain qui préside la commission des Affaires étrangères à la chambre estime que l’élection de Rohani ne change rien, le pouvoir restant entre les mains de l’ayatollah Khameini. Mais le démocrate Keith Ellison, l’un des 2 élus musulmans du Congrès demande : « Pourquoi n’avons-nous pas au moins la curiosité de voir si Rohani est sérieux ou pas quand il déclare vouloir “une entente constructive avec le monde"? ».

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