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    Amériques

    Colombie: Bogota «militarisée» en réponse à une révolte paysanne

    media Un militaire colombien patrouille dans les rues de Bogota, le 30 août 2013. REUTERS/John Vizcaino

    Le président Juan Manuel Santos a ordonné le déploiement de soldats dans la capitale et sur les principales routes du pays. Un renforcement de la sécurité qui répond au mouvement paysan lancé il y a douze jours, et aux affrontements qui ont fait deux morts jeudi en marge de manifestations à Bogota.

    Avec notre correspondante à Bogota, Zoé Berri

    Juan Manuel Santos a tapé du poing sur la table. Dans un discours prononcé vendredi 30 août, il a annoncé avoir demandé des renforts pour rétablir le calme dans le pays, en particulier dans la capitale : « J’ai donné l’ordre de militariser Bogota. J’ai aussi décidé ce matin d’affecter 50 000 soldats au rétablissement avec la police de la circulation sur les routes du pays. Nous n’allons pas permettre que des désordres perpétrés par quelques marginaux, qui profitent des réclamations légitimes des manifestants, troublent la tranquillité de nos citoyens. Et nous permettrons encore moins qu’ils restent impunis ».

    Certains quartiers de Bogota se sont réveillés au milieu des pierres et des vitrines brisées. Le transport suspendu hier n’avait pas été rétabli dans les secteurs les plus touchés par les échauffourées. Après une brève suspension suite aux incidents, les négociations avec les paysans ont repris. Ils réclament notamment que le gouvernement les protège contre les importations d’aliments qui depuis la signature d’accord de libre-échange avec l’Europe et les Etats-Unis n’ont pas cessé d’augmenter.

    Ce qui avait démarré comme une révolte de cultivateurs de pommes de terre il y a quelques jours s’est converti en une gigantesque expression de mécontentements de divers secteurs : étudiants, transporteurs, syndicats pétroliers se sont aussi fait entendre.

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