A la Une: les Etats-Unis commencent à livrer des armes aux rebelles syriens
C’est la CIA qui se charge d’organiser ces livraisons. D’après le Washington Post, qui révèle cette information, elles ont débuté il y a deux semaines. Le département d'État a envoyé des véhicules et d’autres matériels y compris des équipements de communication sophistiqués et des kits médicaux de combat. Il s’agit de cargaisons d'armes, qui se limitent selon le Washington Post à des armes légères et à des munitions.
Ce matériel arrive à un moment crucial dans la confrontation sanglante entre les rebelles et le gouvernement de Damas, écrit le journal, estimant que cette aide matérielle létale renforce d’une manière significative le rôle des Etats-Unis dans la guerre civile syrienne.
En réalité, le gouvernement américain avait promis une aide non létale depuis le mois d’avril et une aide létale depuis le mois de juin. Le sénateur républicain Bob Corker se dit soulagé que la livraison ait enfin commencé. Il le dit dans les colonnes du Washington Post, avant d’ajouter : « J’étais très embarrassé lorsque j’ai rencontré des rebelles syriens à la frontière turque. Ils m’ont demandé des nouvelles concernant l’aide militaire et je ne savais pas quoi leur répondre ».
Vladimir Poutine parle aux Américains
« Les récents événements concernant la Syrie m’ont incité à m’adresser directement au peuple américain et à leurs dirigeants politiques ». C’est ainsi que le président russe commence une tribune publié dans le New York Times et de souligner : « C’est important de le faire à un moment où nos deux peuples ne communiquent pas suffisamment ».
Le message de Poutine se résume en trois points : Il accuse les rebelles syriens d’avoir effectué l'attaque chimique du 21 août dans le but de provoquer une intervention des Etats-Unis. Le président russe rappelle à la Maison Blanche qu’un éventuel recours à la force en dehors du cadre de l'ONU serait inacceptable et constituerait un acte d'agression. Et finalement, le chef du Kremlin met en garde sur le danger des frappes sur la Syrie qui pourraient déclencher une nouvelle vague de terrorisme et déstabiliser davantage le Proche-Orient.
Commentaire du New York Times : alors que Barack Obama fait profil bas dans l’affaire syrienne, Vladimir Poutine reprend les choses en mains. Le président russe s’impose du coup comme « le vrai leader dans ce dossier », estime le journal américain.
Les relations américano-chiliennes, 40 ans après le coup d’Etat contre Allende
Les Etats-Unis incapables de gérer une crise extérieure jugée cruciale pour leurs intérêts nationaux, cela n’a pas toujours été le cas. C’est le politologue Peter Hakim qui le rappelle dans un article consacré aux relations entre les Etats-Unis et le Chili. Un article à lire sur le site Infolatam. « Il y a quarante ans, écrit Peter Hakim, le gouvernement américain n’avait aucun scrupule pour intervenir dans les affaires chiliennes et essayer d’empêcher la victoire du candidat socialiste à l’élection présidentielle Salvador Allende. Washington a financé ses adversaires et, une fois qu’Allende est arrivé au pouvoir, le gouvernement américain a tout fait pour "détruire l’économie chilienne", selon les termes employés par le président Richard Nixon. « A l’époque, poursuit le politologue, que le Chili de Salvador Allende soit une vrai démocratie, peut être pas parfaite, mais une démocratie quand même, cela n’intéressait pas les Américains ». Et l’auteur de conclure : heureusement les deux pays, les Etats-Unis et le Chili, ont fait quelques progrès depuis.
Mario Vargos Llosa préoccupé par le Venezuela
« Ce pays est un véritable désastre ! », s'offusque l’écrivain péruvien et prix Nobel de littérature dans une interview pour l’agence EFE, reprise dans plusieurs journaux du continent, dont le quotidien vénézuélien El Nacional. « Je me fait des soucis pour le Venezuela, poursuit Vargas Llosa, ce pays régresse au lieu d’avancer ». Hasard ou pas, le même journal publie aujourd’hui les nouveaux indices de prix à la consommation. Il en résulte que l’inflation a encore beaucoup augmenté au cours des derniers 12 mois. Dans l’agglomération de la capitale Caracas, les personnes à faible revenu doivent payer 48 pour cent de plus qu’il y a un an. Le prix de certains aliments comme la viande bovine a même bondi de presque 150 pour cent, écrit El Nacional.
Le « passinho », la danse qui fait vibrer les favelas de Rio
Il s’appelle passinho, le petit pas. Et ce mélange de break dance, de samba auxquelles s’ajoutent des acrobaties improvisées fait un tabac dans les bidonvilles du Brésil. C’est du moins l’avis du Miami Herald qui publie un photoreportage sur ce phénomène. Le passinho est devenu la danse favorite des jeunes et moins jeunes des favelas, de véritables compétitions sont organisées. « C’est très bien, se réjouit un habitant interviewé par le Miami Herald, cette danse donne aux adolescents une estime de soi et les éloigne de la drogue et de la violence. »

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