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    A la Une : émotion et interrogations après la fusillade de Washington

    Un officier de police devant le site de l'US Navy, le 17 septembre 2013. REUTERS/Jason Reed

    « La terreur frappe en pleine journée de travail », titre le Los Angeles Times. « Washington sombre dans le chaos », écrit pour sa part le New York Times. Sur la Une d’USA Today, un seul mot : Again (« Encore »). Le Miami Herald de son côté se demande : « La sécurité était-elle défaillante ? »

    Le Los Angeles Times a recueilli les témoignages parmi les employés qui se trouvaient hier matin sur le site de l’US Navy. « J’aillais me préparer pour aller à une réunion »,  raconte le capitaine Mark Vandroff. « Il était 8H15 quand j’ai entendu des tirs, quelques-uns, puis une fusillade. Un vacarme infernal a éclaté dans l’immeuble », poursuit Mark Vandroff. D’autres employés s’interrogent sur la façon dont le tueur présumé a pu avoir accès au bâtiment. Pour pouvoir y entrer, disent-ils, il suffit d’un badge. Il n’y a pas de portique de sécurité capable de détecter les armes cachées.

    A la recherche du mobile

    D’après leMiami Herald, le mobile du tueur reste un mystère. D’autres journaux comme le Washington Post tentent de cerner le profil d’Aaron Alexis, 34 ans. C’était un ancien militaire qui a été renvoyé pour des écarts de conduite en 2011. En cause notamment, une arrestation au Texas, l’année d’avant. Alexis avait tiré une balle dans le plafond de l’appartement de son voisin.

    Des amis décrivent le jeune Afro-Américain comme un homme gentil fréquentant un temple bouddhiste, mais qui souffrait également de troubles du comportement.« Il pouvait être très agressif », raconte un proche auWashington PostIl n’empêche, selon le Dallas News, « la plupart des gens qui le fréquentaient ont du mal à croire que c’est cet homme-là, aimable et souriant, qui est présenté comme l’auteur de la fusillade ».  

    Le débat sur l’interdiction des armes à feu relancé ?
     
    Pour l’instant, les médias se demandent plutôt comment mieux sécuriser les installations militaires. D’après le Christian Science Monitor, des responsables du Pentagone ont commencé à mener des réflexions dans ce sens. Le journal rappelle que cette « tragédie » intervient seulement un mois après la condamnation à mort d’un psychiatre de l’armée américaine, jugé coupable d’avoir tué 13 personnes sur la base militaire de Fort Hood au Texas en 2009. En 2010, le FBI enquêtait sur des coups de feu tirés dans la nuit sur le Pentagone. Une chose est sûre, écrit le Washington Post, cette fusillade va relancer le vieux débat sur la question : est-ce que le ministère de la Défense fait vraiment tout pour protéger ses employés ?

    Le journal souligne qu’Aaron Alexis possédait effectivement un badge pour entrer sur le site, il devait commencer à y travailler comme sous-traitant pour la Marine. Mais ce qui est tout de même curieux, poursuit le journal, c’est qu’il a pu accéder au bâtiment muni d'un fusil d'assaut AR-15, d'un fusil à double canon et d'un pistolet sans attirer l’attention.

    Si le débat sur l’interdiction des armes n’est pas encore relancé au niveau national, il reste présent au niveau local. Hasard du calendrier, lundi 16 septembre 2013, quelques heures après la fusillade à Washington, le conseil municipal de la ville d’Oberlin, dans l’Ohio, s’apprêtait à voter sur l’autorisation de porter des armes dans les parcs de la ville. C’est le journal Plain Dealer qui nous rapporte cette information. La question divise élus et habitants. Finalement le Conseil, à l’issue d’un scrutin serré, a voté pour le port d’armes. Une centaine de personnes ont manifesté devant la mairie contre cette décision…

    Baisse de la violence aux Etats-Unis

    Contrairement à ce que l'on peut croire, la violence a baissé au cours des 20 dernières années. Le Christian Science Monitor publie une enquête qui montre que le nombre d’assassinats a diminué de plus de 40%. La région la plus violente du pays reste le sud. C’est à Minneapolis (dans le nord) que les gens se sentent le plus en sécurité. La ville la plus dangereuse, aux yeux des Américains, est Las Vegas.

    Une bande armée fait régner la terreur en Haïti

    D’après Le Nouvelliste, une bande armée impose sa loi sur la route nationale numéro 2, à hauteur de Petit-Goâve. Depuis plusieurs semaines, poursuit Le Nouvelliste, « certains de ses éléments descendent des collines de Maro, attaquent des automobilistes, volent tout ce qu'ils peuvent emporter. Bijoux, argent, ordinateurs, armes. Il semble que ces individus soient connectés à des politiques de la région des Palmes. A ce stade, écrit Le Nouvelliste, pas la peine de forcer sur les traits. Dans le " pays open for business ", cela fait bazar qu'une bande armée impose sa loi et ridiculise les forces de l'ordre. La puissance publique n’est pas capable d'y mettre un frein. Soit à cause de son impuissance, soit à cause d'obscurs intérêts politiques », conclut Le Nouvelliste

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