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    «Baleine de Londres»: la banque JPMorgan va payer 920 millions de dollars d'amendes

    media Le siège de la Banque JP Morgan à New York, le 19 septembre 2013. REUTERS/Mike Segar

    Neuf cent vingt millions de dollars, c'est le montant de l'amende dont écope JPMorgan. La banque américaine va devoir verser cette somme à quatre régulateurs britanniques et américains dans cette affaire dite de la « baleine de Londres », le surnom de Bruno Iksil, un trader français de JPMorgan, qui avait pris des positions risquées dans les dérivés de crédit. JPMorgan est accusée de négligences dans ses contrôles internes. Résultat : six milliards de dollars de pertes pour la banque.

    La « baleine de Londres » était le surnom donné à Bruno Iksil, un trader français qui travaillait dans l’unité londonienne de JPMorgan. A cause de ses transactions risquées sur le marché des dérivés de crédit, la banque a perdu 6,2 milliards de dollars.

    En échange de son immunité, Bruno Iksil a dénoncé un de ses subordonnés, le Français Julien Grout, et son supérieur espagnol Javier Martin-Artajo. Les deux sont inculpés par les autorités américaines pour avoir dissimulé les pertes de la banque dans cette affaire.

    Les régulateurs américains reprochent ainsi à JPMorgan des négligences en matière de gestion du risque et l’accusent d'avoir faussé ses résultats financiers, fait que la banque a reconnu.

    JPMorgan reste la cible d'autres enquêtes

    Mais ce feuilleton ne s’arrête pas ici. La banque précise ne pas être à l'abri d'autres amendes, car les enquêtes continuent aux Etats-Unis. Elle est aussi visée dans une affaire de vente de titres adossés à des créances hypothécaires et fait également l'objet d'investigations sur ses pratiques d'embauche en Chine. L’unité anticorruption de l'organisme américain de règlementation des marchés financiers veut vérifier si la banque a embauché les enfants d'influents responsables chinois afin de décrocher des contrats dans ce pays.

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