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Etats-Unis: le blocage se poursuit et la balle est dans le camp des républicains
Les services de l’État sont fermés depuis hier, mardi 1er octobre, 4 heures (TU). 800 000 fonctionnaires sont en chômage technique et toujours aucune négociation n'est prévue. Les regards sont tournés vers le Parti républicain qui a lié le vote de la Loi de finances à la mise en place de la réforme sur la santé. En raison de la crise budgétaire, le président américain Barack Obama a annulé ses visites en Malaisie et aux Philippines, deux étapes d'une tournée en Asie du sud-est.
Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio
Les regards sont tournés vers le Parti républicain car la position démocrate est claire : pas de négociations hors budget. Tandis que dans le camp républicain, on trouve une mosaïque de positions qui va de l’extrême droite au centre. Difficile à concilier.
À l’extrême droite, les élus du Tea Party : avec leur minorité de blocage, ils imposent le rythme et les résolutions.
Au centre, des élus rassemblés autour d’un représentant de l’État de New York, catastrophé par la fermeture des services publics. Il estimait, hier soir, mardi, pouvoir compter sur une centaine de signatures pour voter le budget et le relèvement du plafond de la dette, mais sa dernière tentative a échoué.
Enfin, la droite classique autour de leur leader John Boehner. Le président de la Chambre avait promis de voter ce budget, avant de se raviser sous la pression des élus ultralibéraux. Difficile de dire si John Boehner est un grand tacticien qui mène sa formation en suivant une stratégie cachée qui va porter ses fruits ou s’il est complètement débordé et cède tout aux plus extrémistes de son parti pour ne pas perdre son poste.
La situation est très classique, mais le Parti républicain est au bord de l’implosion.
Les sites d'inscription pour la couverture sociale maladie débordés
Les élus du Tea Party mènent la danse à l’extrême droite, mais Barack Obama l’a souligné hier, la bataille est perdue puisque la dernière phase de la réforme sur la protection sociale a pris effet et c’est plutôt un succès. À tel point que les sites d’inscription pour la couverture sociale ont parfois été bloqués hier tant les connexions étaient nombreuses.
→ À (RE)LIRE: Entrée en vigueur de l'«Obamacare»: une petite révolution aux Etats-Unis
Aujourd’hui aux États-Unis, on ne peut plus être rejeté par un assureur parce qu’on est malade. Et le tarif n’est pas plus élevé parce qu’on est une femme. C’est surtout la classe moyenne qui est concernée, car les plus riches pouvaient s'offrir une bonne assurance, tandis que les plus démunis étaient pris en charge par l’État. Le problème, c'est pour le salarié moyen qui doit choisir entre payer l’école des enfants ou la protection sociale.
Et ce qui est intéressant dans les derniers sondages sur Obamacare, c'est que la moitié des personnes interrogées sont sceptiques ou hostiles, mais dans ces 50%, près des deux tiers sont en colère car ils estiment que la loi ne va pas encore assez loin.

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