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    Amériques

    Signature d'un accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne

    media Le Premier ministre canadien Stephen Harper. REUTERS

    Le Premier ministre canadien Stephen Harper doit rencontrer ce vendredi le président de la Commission européenne pour annoncer la signature d'un accord commercial entre le Canada et l'Union européenne (UE), ce vaste marché de 500 millions de consommateurs. Les négociations entre le Canada et son deuxième partenaire commercial ont démarré en 2009. L’accord bloquait sur les questions de biens agricoles, mais l’UE et le Canada sont parvenus à un compromis qui permet de baisser les barrières tarifaires sur 98% des produits européens. L’arrivée prochaine de fromages français sur le marché canadiens inquiète notamment les producteurs québécois.

    Avec notre correspondante à Québec, Pascale Guéricolas

    A la coopérative des Grands-Rangs à Québec, on ne vend que des fromages locaux. L'accord entre l'Union européenne et le Canada risque de malmener la toute jeune industrie québecoise du fromage. Les importations de crottins de Chavignol, de bleus de brebis devraient en effet doubler avec cette entente. Des fromages très subventionnés selon les producteurs québecois, ce qui rend la bataille commerciale très inégale.

    « Scénario catastrophe »

    Le producteur Louis Arsenault dirige une association qui regroupe une quarantaine d'artisans fromagers : « C'est un scénario catastrophique, car cela veut dire que des fromageries vont fermer. Particulièrement des petits producteurs, qui sont dans des laits plus spécifiques comme la brebis ou la chèvre, et qui sont isolés souvent en région. Comment pensez-vous que l'on peut réussir à vendre un fromage de brebis à 70 dollars le kilo, quand vous avez un ossau-iraty qui vient des Pyrénées françaises à 30 dollars le kilo. »

    Créer des emplois ?

    En échange des facilités à l'exportation pour ces fromages, l'Europe accueille désormais le boeuf et le porc canadien. Cette entente commerciale  va permettre de créer 80 000 emplois et de générer douze milliards de dollars de revenus, selon le gouvernement du Canada, dans des domaines comme les services financiers ou l'industrie pharmaceutique. Les producteurs laitiers québécois, ont eux, l'impression d'être les dindons de la farce.

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