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    Cadre à l’Agence pour l'environnement, il se faisait passer pour un agent de la CIA

    media REUTERS/Larry Downing

    Un cadre supérieur de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement, à Washington, s’est fait passer pour un agent de la CIA pendant vingt-cinq ans. John Beale a escroqué près d’un million de dollars à l’agence gouvernementale qui se trouve à présent au centre du scandale, accusée de négligence et de mauvaise gestion.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne-marie Capomaccio

    John Beale était un cadre supérieur respecté, expert assermenté auprès du Congrès sur les problèmes de réchauffement de la planète, un homme auprès de qui on venait chercher conseil à l’Agence gouvernementale pour la protection de l’environnement. Mais le fonctionnaire, diplômé de la prestigieuse université de Princeton, s’ennuyait dans sa vie bien cadrée. Estimant que son existence manquait de piment, il s’est inventé une deuxième vie… celle d’un agent de la CIA.

    Deux ans et demi de vacances, ni vu ni connu

    Dans les années 1990, le mystificateur a testé son système, prenant une journée de temps en temps, après avoir expliqué à la direction de l’agence qu’il devait s’absenter pour des missions bien entendu secrètes. Le subterfuge a si bien fonctionné, a révélé l'enquête, qu'entre 2000 et 2009 John Beale est parvenu à s’absenter sur une durée cumulée de deux ans et demi ! De mensonges en mensonges, celui que ses collègues croyaient en Afghanistan ou au Pakistan passait des semaines de vacances au bord de la mer.

    L’escroquerie, dénoncée au moment du départ en retraite du mythomane, se monte à près d’un million de dollars. Si l’homme a été condamné à une peine de prison symbolique, son avocat ayant plaidé une névrose autodestructrice, l’affaire est loin d’être terminée. L’Agence pour la protection de l’environnement est désormais sous le feu des projecteurs et les élus demandent une enquête approfondie ainsi que des sanctions sévères contre la direction qui a laissé ce cadre dériver sans se poser la moindre question.

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