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    Amériques

    Venezuela: silence médiatique au pays de la révolution bolivarienne

    media Caracas, le 12 février, des manifestants tentent d'échapper aux tirs de gaz. REUTERS/Jorge Silva

    Au lendemain des violences intervenues au Venezuela à l'issue de plusieurs manifestations pacifiques d'étudiants à travers le pays, gouvernement et étudiants appellent chacun leurs partisans à descendre de nouveau dans la rue, ce jeudi 13 février. Mais aucun média ne relate les affrontements.

    Une seule chaîne a couvert les manifestations du mercredi 12 février, les plus importantes au Venezuela depuis un an. NTN 24 est une chaîne colombienne et accessible uniquement sur le réseau câblé.

    Mais, coup de théâtre : lorsque les violences éclatent à l'issue des manifestations, le gouvernement vénézuélien coupe le signal de la chaîne. Et NTN 24 rejoint les télévisions vénézuéliennes, toutes entre les mains des chavistes au pouvoir, dans ce grand silence médiatique qui couvre le bruit des rues.

    La presse écrite persévérante

    Pour s'informer, la population ne peut pas non plus compter sur les stations de radio. Depuis 2007, les autorisations d'émettre ne sont pas renouvelées pour celles qui osent critiquer le gouvernement. Au Venezuela, le paysage audiovisuel est désormais quasi-uniformisé, très proche du pouvoir. Seule la presse écrite persévère dans l'opposition au chavisme.

    Mais depuis plusieurs semaines, les journaux sont frappés par une pénurie de papier et n'arrivent qu'à imprimer des éditions de deux pages par jour. La couverture de la répression des manifestations d'étudiants est donc déplacée sur leurs sites internet. Mais certains articles, notamment ceux qui dénoncent la censure, ne sont plus accessibles aux internautes.

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