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    Amériques

    Venezuela: 45 jours de détention provisoire pour Leopoldo Lopez

    media Un manifestant de l'opposition devant une barricade, le 20 février à Caracas. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    La privation de liberté a été prononcée contre Leopoldo Lopez, l'ennemi numéro un de Nicolas Maduro. Accusé par le président d’être à l’origine des affrontements qui ont fait trois morts le 12 février dernier, l'opposant politique s'est rendu mardi aux Forces de sécurité militaires. Plusieurs fois différée, l'audience a finalement eu lieu très tard dans la nuit au Centre des accusés militaires de la prison de Ramo Verde.
     

    Avec notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez

    45 jours de détention provisoire. Leopoldo Lopez reste donc pour l'instant dans la prison militaire de Ramo Verde. Motif : c'est le temps nécessaire pour rassembler les divers éléments de la procédure judiciaire.

    Selon son avocat, les charges les plus graves à savoir « actes de terrorisme » et « homicide » lui ont été retirées, alors même qu'elles figuraient dans le mandat d'arrêt lancé contre lui au lendemain des manifestations meurtrières.

    Restent toujours les chefs d'accusation d'incendie avec préméditation sur un édifice de l'Etat. Et surtout, l'accusation d'association de malfaiteurs pour laquelle il risque jusqu'à 10 ans de prison.

    Pour l'heure, l'intégrité physique de Leopoldo Lopez est préservée, affirme son avocat. C'est d'ailleurs par mesure de sécurité que le Tribunal a justifié la comparution de l'opposant politique à l'intérieur de la prison militaire de Ramo Verde.

    Enfin, un autre membre au moins de la direction de Voluntad Popular, le parti politique de Leopoldo Lopez, est à son tour sous le coup d'un mandat d'arrêt. Nicolas Maduro a en effet confirmé, mercredi soir, qu'Antonio Rivero est « recherché par la justice pour trahison à la patrie ».

    L'Etat de Tachira mis en cause

    Au Venezuela, les manifestations de l'opposition ont continué jeudi 20 février. A Caracas, comme depuis plusieurs jours, des barricades se sont formées par exemple à Altamira, un des poumons commerciaux de la ville. Des protestations qui ont également eu lieu dans d'autres villes du pays. La tension semble notamment forte à San Cristobal, dans l'Etat de Tachira, là où les protestations étudiantes ont commencé il y a plus de deux semaines.

    A quelques kilomètres de la frontière colombienne, cet Etat de l'Ouest du pays a été directement mis en cause par le président Nicolas Maduro ce mercredi soir. Le mandataire vénézuélien a annoncé qu'il prendra « des mesures spéciales dans cet Etat pour contrôler des attaques venues tout droit de la Colombie ».

    « Si je dois décréter un Etat d'exception pour l'Etat de Tachira, je suis prêt à le faire et à mettre des tanks, des troupes, l'aviation et toute la force militaire de la patrie. »

    Etat d'exception, dans les faits

    Une déclaration de Nicolas Maduro à valeur d'avertissement pour cet Etat qu'il dénonce comme l'épicentre des protestations du pays. Conséquence : ce jeudi, le ministre de l'Intérieur a interdit le port d'armes dans cet Etat, jusqu'à nouvel ordre.

    Plus significatif encore, même si les autorités ont exclu de fait toute militarisation ou couvre-feu dans l'Etat de Tachira, le ministre a précisé qu'un bataillon de parachutistes et d'ingénieurs de l'armée va être mobilisé. Ces unités supplémentaires « permettront de remettre de l'ordre », selon le ministre. Motif : la menace de missions depuis la Colombie qui vise à semer le trouble à San Cristobal.

    Le maire de San Cristobal, lui, décrit ce jeudi la présence d'un haut commandement militaire. Selon lui, « l'Etat d'exception a bien été déclaré dans les faits ». Il affirme que la ville serait sous la menace « d'un bataillon de plus de 600 soldats ».

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