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    A la Une : manifestations violentes au Venezuela

    media Manifestation contre le gouvernement du président Nicolas Maduro, à Caracas, le 22 février 2014. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    Au Venezuela, les manifestations continuent avec des blessés et des morts. Des manifestants ont érigé des barricades sur plusieurs rues de Caracas et d’autres villes du pays, rapporte le quotidien La Voz. Les sites internet des journaux montrent tous des photos de rues bloquées par des poubelles, des pneus et toutes sortes de matériaux enflammés pour bloquer la circulation dans différents quartiers de Caracas et d’autres villes du pays.
    Plusieurs municipalités ont décidé de suspendre les festivités du carnaval en raison de la situation dans le pays, poursuit La Voz.

    El Universal publie une carte interactive des manifestants morts depuis trois semaines de protestations. Selon l’organisation de droits de l’homme Provea, l’objectif des agresseurs était clairement de tuer des manifestants en visant le haut du corps : sept d’entre eux ont reçu des tirs ou ont été frappés violemment à la tête.

    Le président Nicolas Maduro a décrété que les 27 et 28 février seraient des jours fériés, rapporte El Nacional.

    Nicolas Maduro a convoqué les gouverneurs des différents Etats du pays

    Le président Maduro a expliqué qu’un dialogue national commencera ce mercredi à 17 heures pour créer une conférence de paix, rapporte El Universal. Il a aussi appelé à la création d’une commission vérité pour faire la lumière sur les violences des manifestations qui, selon lui, auraient causé une trentaine de morts par suffocation ou malaises cardiaques à cause des barricades.

    Nicolas Maduro a même annoncé qu’il avait décidé de nommer un ambassadeur aux Etats-Unis (alors qu’il n’y en a plus depuis 2010 et qu’il vient d’expulser trois diplomates américains accusés de comploter avec l’opposition), explique Ultimas Noticias. Une nomination qui devrait intervenir ce mardi, écrit Version Final, car, dit-il, « je veux entamer un dialogue, ils pensent qu’on n’est pas capables de descendre dans la rue sans nous entretuer », « nous ne permettrons l’intervention de personne », a-t-il martelé.

    Henrique Capriles n’a pas voulu participer au Conseil fédéral du gouvernement

    Henrique Capriles, le gouverneur de l’Etat de Miranda et opposant historique, a été le seul gouverneur à ne pas y assister, selon lui à cause de l’aggravation de la répression et de la violence utilisée par les forces de sécurité, rapporte El Universal.
    « Les dernières actions montrent que la paix est la dernière chose que ce que ce gouvernement veut vraiment », a-t-il déclaré, cité dans Tal Cual, en ajoutant que « le gouvernement occulte la crise avec ces manifestations. Il doit cesser la répression ». Selon lui, le pire qui pourrait se produire serait que le chaos s’installe dans le pays. Henrique Capriles refuse que « le Palais de Miraflores soit le lieu où se négocie la paix ».
    Il propose en revanche la médiation de l’Eglise pour un véritable dialogue dans le pays, rapporte El Nacional. Mais pour qu’il y ait dialogue, dit-il, il faut que les opposants arrêtés, dont le leader de Voluntad Popular Leopoldo Lopez, soient relâchés.

    De son côté, le gouverneur chaviste de l’Etat de Tachira où Maduro a envoyé l’armée a reconnu que la Garde nationale bolivarienne avait commis des excès et que l’aviation n’avait pas à survoler sa ville, explique El Nacional. José Gregorio Vielma Mora a d’ailleurs appelé à la libération des manifestants détenus dont les opposants Ivan Simonovis et Leopoldo López. Même si Vielma Mora a été et reste un chaviste, écrit l’éditorialiste d’El Universal, son discours ouvre une brèche dans laquelle pourraient s’engouffrer d’autres partisans du pouvoir.

    La crise vénézuélienne semble ignorée alors que l’Ukraine fait la Une de tous les journaux

    C’est ce que fait remarquer un article du Washington Post. Oui, ce qui s’est passé en Ukraine était unique et au centre de l’attention médiatique. « Est-ce que le Venezuela est en train de brûler pendant que le monde ne regarde que l’Ukraine », s’interrogeait la chaîne britannique Channel Four. Cela s’explique par le manque de place en Une, explique le journal, « Il y a eu dix fois plus de morts en Ukraine et on ne s’attend pas à ce que le gouvernement vénézuélien tombe de sitôt », écrit le journaliste. La situation complexe au Venezuela fera sans doute les prochains titres avec une couverture mesurée, conclut-il.

    Par ailleurs, aux Etats-Unis, le député démocrate de Miami, Joe Garcia, a demandé dans une lettre adressée lundi au président Barack Obama d’augmenter le nombre de procédures d’asile de Vénézuéliens et d’arrêter les renvois dans leur pays, alors qu’ils pourraient devenir des cibles de retour chez eux, écrit le Miami Herald.

    Aux Etats-Unis, la proposition de réduction des effectifs de la défense suscite des réactions

    Aux Etats-Unis, la proposition de réduction drastique des effectifs de la défense au plus bas niveau depuis 1940 suscite des réactions. Mais selon le ministre de la Défense, Chuck Hagel, qui présentait son plan budgétaire hier au Congrès, ces réductions dans le domaine de la défense signifient aussi des coupes moins importantes dans les programmes les plus populaires, a-t-il justifié, et elles sont préférables à un nouveau blocage sur le plafond budgétaire, explique-t-il dans Politico. De toute façon, ni les républicains ni les démocrates n’ont le choix, explique le Los Angeles Times, même si les deux partis ont prévenu des risques d’une réduction trop importante à terme des budgets de la défense.

    Au Mexique, l'arrestation du chef du cartel de la drogue de Sinaloa n'est pas une fin en soi

    C'est ce que le président Enrique Peña Nieto a déclaré, cité dans Milenio : « C'est un succès et cela nous incite à continuer à travailler dans cette voie » avec une coordination au niveau national et international de différents services qui a permis d'appréhender Joaquín Guzmán Loera, alias « El Chapo » Guzman. « Mais on doit se garder de tout triomphalisme », a-t-il souligné. Pour l’instant, « El Chapo » Guzmán restera au Mexique et ne sera pas extradé vers les Etats-Unis, relève El Excelsior.

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