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    Amériques

    Le numéro d'équilibriste de John Kerry avec Israël

    media Le secrétaire d'Etat américain John Kerry. REUTERS/Larry Downing

    Les Etats-Unis estiment que la rupture des contacts entre administrations israélienne et palestinienne, à l’initiative de Tel Aviv est « fâcheuse ». Le secrétaire d’Etat a laissé à sa porte-parole le soin de faire cette déclaration au moment où il recevait son homologue israélien Avigdor Lieberman. Si le dialogue n’est pas totalement rompu entre Israéliens et Palestiniens, aucun progrès n’a été réalisé, et Washington reconnaît, avec une certaine amertume, que personne ne peut négocier à la place des protagonistes.

    Avec notre correspondante, Anne-Marie Capomaccio

    Mardi devant le Congrès américain, une petite phrase a été largement commentée. Lorsqu’un sénateur a demandé à John Kerry de faire un point sur les négociations au Proche-Orient, le secrétaire d’Etat est revenu sur la chronologie du blocage, en attribuant clairement la responsabilité à Israël qui n’a pas libéré le dernier contingent de prisonniers palestiniens. Agacement renouvelé hier par sa porte parole Jen Psaki, à propos de la rupture des contacts ministériels à l’initiative d’Israël : « Nous sommes bien sûr au courant de cette annonce et nous pensons que cela est fâcheux. »

    Au même moment, John Kerry recevait son homologue israélien Avigdor Lieberman, mettant en exergue les efforts constants d’Israël pour maintenir le dialogue avec les Palestiniens : « Les deux parties montrent qu’elles veulent trouver une voie pour aller de l’avant dans les négociations, et bien sûr c’est ce que nous souhaitons ».

    C’est à un numéro d’équilibriste que se livre John Kerry avec les Israéliens, entre une exaspération perceptible et la volonté de maintenir un lien sans envenimer la situation. La rencontre à huis clos qui a suivi ces déclarations n’a donné lieu à aucun commentaire, alors que le 29 avril approche, en théorie la date butoir fixée par les Etats-Unis.

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