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    Amériques

    Ouverture du procès de l’islamiste radical Abou Hamza à New York

    media L'islamiste radical Abou Hamza al-Masri, aux côtés de son avocats Joshua Dratel (g.), lors de l'audience de notification des charges, le 31 mars 2014. REUTERS/Jane Rosenberg

    Ce lundi 14 avril, s’ouvre au tribunal fédéral de Manhattan, le procès du prêcheur islamiste britannique Abou Hamza, zélateur de ben Laden, que les Etats-Unis souhaitaient juger depuis dix ans. Il est poursuivi pour 11 chefs d'inculpation.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Abou Hamza s’était longuement battu pour éviter l’extradition, mais il y a 18 mois, le Royaume-Uni, où il avait déjà purgé 7 ans de prison pour incitation au meurtre et à la haine raciale, l’a remis aux Etats-Unis.

    L’ancien videur de boite de nuit devenu imam était connu pour ses prêches anti-Occidentaux à Londres. Borgne et amputé des deux bras après avoir sauté sur une mine en Afghanistan, Hamza fait l’objet de 11 chefs d’inculpation.

    Prêches virulents

    Il est notamment poursuivi pour « prise d’otages » (16 touristes, dont deux Américains enlevés au Yémen) et « soutien au terrorisme », pour avoir voulu créer un camp d’entraînement au jihad dans l’Oregon, ou encore pour avoir envoyé des jeunes s’entraîner en Afghanistan.

    Abou Hamza a suivi très attentivement les auditions préliminaires de son procès. L’accusation compte faire témoigner des experts, et produire documents et vidéos des prêches les plus virulents de l’imam, justifiant le terrorisme commis « au nom de Dieu ».

    L'imam Abou Hamza, lors d'un prêche de rue à Londres, à proximité de la mosquée de Finsbury Park, le 14 février 2003. AFP PHOTO/Odd ANDERSEN

    Les procureurs veulent aussi faire déposer par vidéoconférence un ancien d’al-Qaïda repenti. L’accusé, père de six enfants, qui aura 56 ans ce mardi risque la prison à perpétuité. Dans une lettre à la juge en charge du dossier, il a écrit: « Je prie pour que le créateur tout puissant vous inspire sagesse et patience ».

    C’est peut-être un sermon de trop.

     → A CONSULTER : Dans les archives de RFI :

     

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