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    Colombie: Juan Manuel Santos devra gouverner avec ses alliances

    media Le président Juan Manuel Santos entouré de ses enfants le soir de sa victoire. Bogota, le 15 juin 2014. REUTERS/Jose Miguel Gomez

    Juan Manuel Santos a été réélu dimanche président de la Colombie. Il a remporté le second tour avec 50,9% des voix contre 45% pour son rival Oscar Ivan Zuluaga. Pas vraiment un triomphe donc. Ce second mandat, il le doit aux voix de la gauche et du Parti libéral. Juan Manuel Santos devra donc composer avec eux à compter du 7 août, date de sa prise de fonction. 

    Avec notre envoyée spéciale à Bogota, Véronique Gaymard

    Juan Manuel Santos l’emporte de 5 points, une victoire confortable grâce aux voix de Bogota et des côtes Atlantique et Pacifique. Mais en valeur absolue, Santos n’obtient que 7,8 millions de voix, sur un potentiel de 32 millions d’électeurs, soit moins d’un quart. Ce n’est donc pas un triomphe.

    Beaucoup ont voté Santos comme solution « la moins pire », et pour favoriser le processus de paix. Santos a opéré un glissement de sa politique vers la gauche pour obtenir les voix nécessaires. Il se retrouve avec un éventail qui va de la gauche, aux conservateurs en passant par les Verts : une situation inédite dans le pays.

    Santos a reconnu les erreurs de son premier mandat, et a promis à ses électeurs plus de justice sociale et des réformes de fond, notamment pour l’emploi, l’éducation et la santé, sans oublier les communautés rurales. Il devra donc composer avec les partis de gauche.

    Clara Lopez, la présidente du Pôle démocratique alternative, avait déjà déclaré qu’elle ne participerait pas au gouvernement. En revanche, elle sera très présente sur le processus de paix. Le Parti libéral de l’ex-président César Gaviria pèsera sans doute sur le prochain gouvernement. Autre défi : réconcilier les Colombiens et tendre la main au parti de son rival pour promouvoir une unité nationale.

    A (RE) LIRE : Colombie: le président Santos réélu

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