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    Une tâche ardue attend la nouvelle gendarmerie du Mexique

    media Le président du Mexique Enrique Peña Nieto lors de la cérémonie d'inauguration de la nouvelle gendarmerie nationale, le 22 août 2014. REUTERS/Tomas Bravo

    Le Mexique compte un nouveau corps de police : la gendarmerie nationale, que le président Enrique Peña Nieto a officiellement présentée ce vendredi. Inspirée en partie par les modèles français et colombien, elle compte 5000 agents, dont la mission est d’assurer la sécurité dans les zones où les institutions sont faibles et déficientes, ou bien là où les activités économiques sont menacées par le crime organisé.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Un nouveau modèle de sécurité, une panacée ? En tous les cas, le président Peña Nieto compte beaucoup – trop peut-être – sur cette nouvelle gendarmerie nationale pour sortir le pays de la violence et de l’insécurité.

    Il est vrai que ses 5000 membres sont irréprochables. Ils ont été triés sur le volet. Presque tous ont moins de 30 ans. La plupart ont passé le bac ou ont une licence. Et ils ont été soumis à tous les examens de confiance. Comme gendarmes, ils ont reçu une formation à la fois policière et militaire pour assumer au mieux leur fonction en tant que police de proximité ou groupes d’action immédiate et de déploiement rapide.

    Mais cette gendarmerie est loin du projet initial du président Peña Nieto. Elle devait compter 40 000 membres et être une force de police militarisée. Avec ses 5000 agents, elle est devenue une simple division de la police fédérale, une corporation trop souvent accusée de corruption et d’abus d’autorité.

    Ce n’est donc pas pour rien si le chef de l’Etat a rappelé que le premier grand défi pour ces gendarmes sera de construire « une relation de respect et de confiance avec les communautés dans lesquelles ils seront déployés ». Une tâche difficile dans un pays où la police, quelle qu’elle soit, engendre seulement méfiance et rejet.

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