GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 24 Octobre
Vendredi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    A la Une: Etats-Unis, l'inquiétude grandit au Texas face à Ebola

    media À Dallas, une centaine de personnes ont semble-t-il été en contact avec le malade atteint de fièvre Ebola. Toutes ces personnes sont sous surveillance. REUTERS/Mike Stone

     

    Aux Etats-Unis, l'inquiétude grandit concernant Ebola, notamment dans l'Etat du Texas où le premier patient atteint par cette maladie a été diagnostiqué sur le sol américain. Un sujet que l'on retrouve dans toute la presse américaine. Le Washington Post titre en Une de son édition du jour « Face à face au Texas avec Ebola ». Le quotidien revient sur les derniers détails de ce premier cas d'Ebola sur le sol américain, avec notamment le témoignage d'une femme. « J'ai vu ce qu'était Ebola à la télévision, comment cela débute, les douleurs musculaires, les yeux rouges. Lorsque j'ai vu ces yeux tout rouges [elle parle là de Thomas Duncan, le fameux patient atteint par le virus], je me suis dit: peut-être que cette fois il s'agit d'Ebola et que je devrais faire attention », déclare Youngor Jallah, cette femme de 35 ans, fille d'une amie du patient qui a souhaité venir en aide à Thomas Duncan.

    C'est elle qui a appelé les urgences le 30 septembre dernier. Soit un jour après que Thomas Duncan se soit rendu à l'hôpital et que le personnel de cet établissement l'ait renvoyé chez lui. Thomas Duncan avait pourtant informé le personnel médical qu'il revenait d'un voyage au Libéria, mais cela n'a pas semblé les préoccuper. Ses symptômes étaient apparus le 24 septembre, soit six jours avant son hospitalisation et sa mise en quarantaine détaille le quotidien. Et durant ces six jours, Thomas Duncan aurait rencontré une centaine de personnes, toujours selon le Washington Post. Du coup, les autorités sanitaires du Texas ont pris des mesures pour suivre l'évolution de ses personnes. Elles ont également décidé de mettre en quarantaine 4 membres de la famille de Thomas Duncan. Ces ratés au niveau de la prise en charge de ce patient soulèvent des critiques. L’éditorial du jour dans le Dallas Morning News est clair : ce raté met en évidence « le maillon faible » dans les mesures de sécurité prises par les autorités.

    Mais le journal met tout de même un bémol à ces critiques. Certes Thomas Duncan a informé une infirmière de l’hôpital qu’il revenait d’un voyage au Libéria, mais il ne l’avait pas informé qu’il était venu en aide à une femme enceinte qui est décédée quelques jours plus tard. Mais tout de même, les autorités connaissaient les mesures à prendre pour tout voyageur revenant d’un pays d’Afrique de l’Ouest. La nationalité de Thomas Duncan, qui est Libérien, son voyage et ses symptômes auraient du alerter cet hôpital estime le journaliste. Cette mauvaise gestion aurait pu être évitée rappelle le quotidien. Car si dans un premier temps il était question d’éviter la panique, la gestion du cas de Thomas Duncan a eu l’effet opposé. Des erreurs qu’il faudra s’attacher à ne pas reproduire conclut l’éditorialiste du Dallas Morning News.

    Au Brésil, la presse, deux jours avant le début du scrutin des élections générales, est de plus en plus critique

    La presse brésilienne revient largement sur le débat télévisé de jeudi soir, le débat le plus tendu de la campagne selon Folha de Sao Paolo. L’éditorialiste du journal, elle, se pose la question de l’après: quelles surprises désagréables aura-t-on après l’élection présidentielle, avec tous les dossiers mis au placard ? Augmentation du prix de l’essence, de l’énergie, de l’électricité. Un état des finances publiques désastreux, qui ne permettront pas d’économiser 1,9 % du PIB pour payer les échéances de la dette…des problèmes dont les électeurs doivent être conscients, qui vont ressortir de dessous le tapis où ils ont été cachés, prévient-elle.

    L’éditorialiste de Carta Capital rappelle que ces élections présidentielles et législatives sont les plus chères de l’histoire, mais les énormes investissements sont proportionnels à l’apathie généralisée et à la désillusion de la population. Ces élections pourraient aussi être celles qui comptabiliseront le plus de votes nuls ou blancs. Et la surprise pourrait bien venir des jeunes, conclut-il.

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.