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    Amériques

    Fosses communes au Mexique: l'angoisse des familles des disparus

    media Des soldats dans la zone où les fosses communes ont été découvertes, le 4 octobre 2014. REUTERS/Jorge Dan Lopez

    Au Mexique, deux personnes ont avoué avoir tué 17 des 43 étudiants disparus il y a huit jours après un affrontement meurtrier avec la police lors d’un mouvement de protestation. Ce weekend, 28 cadavres ont été retrouvés dans six fosses communes découvertes à proximité d’Iguala, dans l’État de Guerrero.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Plus le temps passe, plus l’angoisse et le désespoir grandissent chez les parents des 43 étudiants portés disparus. Plongés dans l’incertitude, ils exigent des autorités qu’elles donnent sans attendre des informations sur les cadavres retrouvés dans les fosses clandestines, craignant qu’il puisse s’agir de leurs enfants.

    Pour faire pression sur le gouvernement de l’État de Guerrero, dimanche, les proches des victimes ont bloqué durant plusieurs heures l’autoroute Mexico-Acapulco, en compagnie d’étudiants des écoles normales de la région.

    Mais les familles devront attendre entre quinze jours et deux mois avant que les autorités puissent déterminer l’identité des cadavres, certains d’entre eux étant calcinés. Des tests génétiques sont en cours. Ils doivent permettre de comparer l’ADN des corps exhumés à celui des parents des étudiants disparus qui, ces derniers jours, ont fourni des échantillons sanguins.

    Les fosses clandestines ont pu être localisées après l’interrogatoire de deux tueurs qui ont avoué avoir séquestré et assassiné 17 étudiants sur ordre du chef d’un cartel local de la drogue. Leurs déclarations ont également permis l’arrestation d’une trentaine d’individus, parmi lesquels 22 policiers accusés d’avoir assassiné trois des étudiants qui manifestaient à Iguala, et d’avoir arrêté une quarantaine d’entre eux sur instruction du chef de la sécurité publique de la ville.

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