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    Amériques

    Haïti: l'épave de la «Santa Maria» reste introuvable

    media Photographie de 1892 d'une réplique de la Santa Maria. Wikipedia / United States Library of Congress's Prints and Photo

    L’épave retrouvée au large d’Haïti en mai dernier n’est pas la Santa Maria, le fameux navire amiral à bord duquel Christophe Colomb avait découvert l’Amérique, a annoncé l’Unesco ce lundi à l'issue d'une mission d’expertise.

    Ce n’est pas la première qu’un explorateur sous-marin annonce avoir mis la main sur l’une des épaves les plus recherchées au monde. Barry Clifford semblait pourtant persuadé de l’avoir trouvée. Mais une preuve irréfutable a fait voler en éclats tous ces espoirs.

    Selon le communiqué publié ce lundi par l’Unesco, l’expertise menée par l’Espagnol Xavier Nieto Prieto, a permis de prouver que cette épave « est celle d’un navire d’une période beaucoup plus tardive ».

    En fait, ce sont les éléments de fixation trouvés sur le site qui permettent d’établir que cette épave date de la fin du XVIIe ou du XVIIIe siècle, période à laquelle était justement employée cette technique d’assemblage.

    Selon l’Unesco, d’autres éléments mettent également à mal la théorie de Barry Clifford, l’explorateur américain qui avait annoncé il y a quelques mois avoir trouvé la caravelle Santa Maria au nord des côtes haïtiennes.

    « Au vu des récits d’époque - notamment le journal de bord de Christophe Colomb retranscrit par Bartolomé de la Casas – l’épave se trouve trop loin du rivage pour être celle de la Santa Maria », poursuit l'Unesco.

    Si la déception est certainement grande du côté de l'explorateur américain, cet épisode pourrait d'aventure permettre de renforcer la législation haïtienne en matière de protection du patrimoine subaquatique. C'est en tout ce que préconise l'Unesco, qui rappelle dans son communiqué qu'Haïti est signataire de la Convention sur la protection de ce patrimoine.

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