GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 13 Septembre
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Pour Leon Panetta, la guerre contre le groupe EI pourrait durer 30 ans

    media Leon Panetta, l'ancien secrétaire américain à la Défense. DR

    Ce mardi 7 octobre paraît aux États-Unis le dernier livre de Leon Panetta Worthy Fights, que l’on peut traduire par « Les combats dignes d’être livrés ». Dans cet ouvrage, l’ancien secrétaire à la Défense de l’administration Obama et ancien directeur de la CIA critique ouvertement la stratégie du président contre le terrorisme en Irak et en Syrie, prédisant un conflit qui va durer 30 ans.

    Avec notre correspondant à Washington, Anne-Marie Capomaccio

    Alors que les combats font rage en Syrie et que les jihadistes du groupe Etat islamique résistent aux forces de la coalition internationale, Leon Panetta sort de son silence pour faire des déclarations qui gênent la Maison Blanche.

    Dans cette longue autobiographie, l’ancien secrétaire à la Défense a beau dire son admiration pour l’intelligence et la détermination de Barack Obama, qui « ne se bat que pour le bien de son pays », ce n’est pas ce qui restera dans les mémoires. Voilà la phrase qui circule sur tous les réseaux sociaux :

    « Je pense que nous allons au-devant d’une guerre de 30 ans, écrit Leon Panetta. Il faudra vraiment du temps pour mener le combat contre ces groupes… Je pense que si nous avions commencé voilà deux ans, nous serions en meilleure position. »

    Leon Panetta regrette l’attitude d’un Barack Obama qui réfléchit trop, dit-il. Un président décrit comme « un dirigeant qui rate des occasions d’agir, car guidé par la logique plus que par la passion. »

    Ces réflexions qui auraient pu passer pour un portrait sans concession dans un contexte apaisé prennent un tout autre relief dans cette période de guerre en Irak et en Syrie. Le porte-parole de la Maison Blanche réprouve, impuissant. Il ne peut que regretter la prise de position d’un homme à qui Barack Obama avait confié de lourdes responsabilités et accordé sa confiance.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.