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    Amériques

    Etudiants disparus au Mexique: la ville d’Iguala bouclée

    media Un membre de la police fédérale mexicaine à Iguala, le 6 octobre 2014. REUTERS/Henry Romero

    Au Mexique, le président Pena Nieto a décidé, lundi 6 octobre, d’envoyer à Iguala la police fédérale et l'armée pour contrôler la sécurité de cette ville de l’Etat de Guerrero où, depuis dix jours, 43 étudiants d’une école normale rurale sont toujours portés disparus. L’une des premières mesures prises par les forces fédérales a été de désarmer la police municipale impliquée dans ces événements.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    L’objectif prioritaire du président Enrique Pena Nieto est de localiser au plus vite la quarantaine d’étudiants disparus, séquestrés par des agents de la police municipale d’Iguala et des membres d’un cartel local de la drogue. Certains « pistoleros » déjà détenus auraient avoué avoir assassiné 17 étudiants.

    Ce déploiement de forces fédérales à Iguala vise également à arrêter tous les responsables de ces faits violents qui ont indigné les Mexicains. Surtout depuis la découverte macabre dans des fosses clandestines de 28 corps torturés et calcinés qui pourraient bien être ceux des étudiants disparus.

    Si cette hypothèse se confirmait, il s'agirait là de l'un des pires massacres au Mexique depuis le début de la guerre lancée en 2006 contre les narcotrafiquants. Une guerre sourde qui a fait plus de 80 000 morts.

    Ces actes de pure barbarie ont obligé le président Pena Nieto à réagir - de manière tardive il est vrai - en envoyant à Iguala la police fédérale, la gendarmerie nationale et l’armée. Car ces événements tragiques risquent de ternir l’image du chef de l’Etat mexicain qui se targue d’avoir fait diminuer la violence au Mexique depuis le début de son mandat.

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