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    La décision de la justice française de libérer l'un des deux auteurs du meurtre d'un prêtre en l'assignant à résidence sous bracelet électronique est un «échec, il faut le reconnaître», estime le chef du gouvernement dans une interview au «Monde». «Cela doit conduire les magistrats à avoir une approche différente, dossier par dossier, compte tenu des pratiques de dissimulation très poussées des jihadistes». Manuel Valls ne veut pas cependant tomber «dans la facilité de rendre ces juges responsables de cet acte de terrorisme». Par ailleurs, il envisage d'interdire le financement des mosquées par l'étranger.

    Amériques

    Brésil: la présidente Dilma Rousseff réélue de justesse

    media Dilma Rousseff à Brasilia, le 26 octobre 2014. Derrière elle au centre, Lula da Silva. REUTERS/Ueslei Marcelino

    Au Brésil s'est déroulé ce dimanche le second tour de l'élection présidentielle. Les résultats officiels, qui portent sur 98 % des suffrages, donnent la présidente sortante gagnante. Une victoire à l'arraché, puisque Dilma Rousseff obtient 51,64 % des voix contre 48,36% pour son adversaire le sénateur Aecio Neves. Quelque 142,8 millions d'électeurs se sont déplacés.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro, Martin Bernard

    La première femme présidente de l'histoire du Brésil accomplira un deuxième mandat. C'est une victoire historique pour la gauche et pour le Parti des travailleurs, au pouvoir depuis 12 ans. Comme Lula da Silva, son prédécesseur, Dilma Rousseff, 66 ans, est réélue. Mais de justesse, de façon étriquée, avec 3 millions de voix de plus que son adversaire, pour une population qui compte 142,8 millions d'électeurs.

    Il s'agit du résultat le plus disputé depuis la fin du régime militaire au Brésil, il y a 25 ans. La campagne électorale fut longue et pleine de rebondissements, et même carrément d'affrontements musclés entre les deux camps. Lors de son premier mandat, Dilma Rousseff a accordé la priorité au social. Le chômage a baissé. La « dame de fer » a promis de lancer un nouveau cycle de développement lors de son second mandat, qui commencera officiellement le 1er janvier prochain.

    Aecio Neves, le Parti social-démocrate, le 26 octobre 2014 à Belo Horizonte. REUTERS/Sergio Moraes

    Peu après l'annonce de sa victoire, le compte Twitter de Dilma Rousseff s'est mis en branle, pour distribuer des remerciements à tous les Brésiliens « sans exception ». « Je demande instamment à toutes les Brésiliennes et à tous les Brésiliens de nous unir pour notre patrie, pour notre pays et pour notre peuple. Je ne crois pas que ces élections aient divisé notre pays en deux. »

    « Mes premiers mots sont un appel à la paix et à l'union (...) Cette présidente est disposée au dialogue et ce sera mon premier engagement de ce second mandat », a par ailleurs lancé Mme Rousseff depuis Brasilia, la capitale politique du pays, ce dimanche en soirée, avec à ses côtés Lula da Silva. Et de s'engager à promouvoir une « réforme politique » et à « combattre la corruption » avec des peines plus dures.

    Neves reconnaît sa défaite

    Dimanche soir, le candidat de l’opposition Aecio Neves, a rapidement admis sa défaite. « Je viens d’appeler la présidente réélue pour la féliciter et lui souhaiter du succès pour mener son projet à bien », a-t-il déclaré à ses partisans rassemblés à Belo Horizonte. « J'ai souligné que la principale priorité était d'unir le Brésil autour d'un projet honnête. »

    Dilma Rousseff l'a comme prévu largement emporté dans les régions pauvres du Nord-Est. Elle a été en revanche sévèrement battue dans l'Etat de la capitale économique Sao Paulo, fief du PSDB de Neves. Mais elle a enregistré des victoires déterminantes dans les deux autres grands Etats du Sud-Est industrialisé, à Rio et Minas Gerais, où Aecio Neves avait pourtant été deux fois élu gouverneur.

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