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    Amériques

    Mexique: après Iguala, des dégâts collatéraux dans le monde politique

    media L'ex-maire fugitif José Luis Abarca, à Chilpancingo, en octobre 2013. REUTERS/Stringer/Files (M

    Le gouvernement mexicain, secoué par une crise sans précédent depuis des semaines, n'est pas le seul à subir les conséquences de l'affaire des étudiants disparus d'Iguala. Le principal parti de gauche, le Parti de la Révolution démocratique (PRD), vient de perdre l'un de ses plus importants représentants et l'un de ses fondateurs. Cuauhtémoc Cardenas a annoncé sa démission du PRD. Perçu comme le «leader moral» du parti, il demandait le départ de la direction actuelle dont certains membres sont accusés d'être impliqués dans l'affaire d'Iguala.

    Cuauhtémoc Cardenas avait déjà exprimé au début du mois des critiques à l'encontre de la direction actuelle du PRD. Entre autres, il regrettait la façon dont José Luis Abarca fut désigné candidat à la mairie d'Iguala. Abarca, devenu maire de la ville, est aujourd'hui le principal suspect dans l'enlèvement des 43 jeunes et de leur probable massacre. Cet épisode, selon Cuauhtémoc Cardenas, a sévèrement entamé la crédibilité du PRD.

    « Je pense qu’il est très important de reconstruire les institutions du pays et le fonctionnement interne de notre parti. Le parti en tant que tel et en tant que collectif, les dirigeants de ce parti, doivent récupérer la crédibilité qu'ils ont, d'après moi, perdue face à l’opinion publique. »

    A sept mois des élections législatives, c'est un coup dur pour la gauche. Son leader moral la quitte, faisant craindre des défections en chaîne et peut-être la dissolution du parti. Ce qui bouleverse encore un peu plus un paysage politique mexicain déjà bien perturbé par la crise d'Iguala.

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