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    Amériques

    Les proches de l'Américain Alan Gross, détenu à Cuba, inquiets

    media Manifestation pour demander la libération d'Alan Gross détenu à Cuba, devant la Maison Blanche, le 3 décembre 2014 à Washington, aux Etats-Unis. AFP PHOTO/Paul J. Richards

    Son cas est certainement le plus gros obstacle à la reprise des relations bilatérales entre Cuba et les Etats-Unis. Alan Gross, un américain de 65 ans, arrêté en 2009 pour avoir introduit sur le sol cubain du matériel de transmission satellitaire, a été condamné en 2011 à 15 ans de prison. Depuis, il ne cesse de dénoncer ses conditions de détention qu’il qualifie « d’inhumaines ». Sa femme a adressé cette semaine une lettre au président américain. Un véritable appel pour que Barack Obama ramène son mari aux Etats-Unis. Il y a urgence car Alan Gross, selon sa femme, ne supportera pas une année de plus en prison.

    Il faut le ramener avant qu’il ne soit « trop tard ». Selon la femme d’Alan Gross, l’ancien contractuel d'USAID, l’agence fédérale américaine pour le développement international est en danger. Sa santé se détériore. En 5 ans, il aurait perdu plus de 45 kg.

    Il n’y a pas que la femme d’Alan Gross qui se montre pessimiste. La Maison Blanche elle aussi se dit profondément inquiète dans un communiqué publié mercredi, bien qu’elle rappelle « mettre tour en œuvre pour assurer sa libération et son retour ».

    Selon le porte-parole de la Maison Blanche, « la libération d'Alan par le gouvernement cubain pour des motifs humanitaires enlèverait un obstacle à des relations plus constructives entre les Etats-Unis et Cuba ». Mais, la Havane ne semble pas prête à écouter ces appels.

    Seul un échange de prisonniers semble envisageable aux yeux du régime cubain. Un échange entre Alan Gross et 3 des 5 agents cubains condamnés pour espionnage en 2001 aux Etats-Unis à de très lourdes peines de prison, ce à quoi Washington s'oppose catégoriquement.

    Ces derniers mois, Cuba et les Etats-Unis ont tout de même multiplié les échanges d'amabilité, notamment à l'occasion de la crise Ebola, peut-être un signe en vue d'une résolution de cette affaire.

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