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    Mexique: identification des restes d'un étudiant disparu à Iguala

    media Un manifestant tient le portrait d'Alexander Mora Venancio ( l'un des 43 étudiants disparus) à Mexico le 6 décembre 2014. REUTERS/Carlos Jasso

    Plus de deux mois après la disparition à Iguala de 43 étudiants, dont on ne sait toujours pas s’ils sont vivants ou s’ils sont morts, l’analyse des restes d’un corps retrouvé dans une décharge publique a établi qu’il s’agit de l’un des étudiants de l’Ecole normale d’Ayotzinapa enlevés à la fin du mois de septembre dernier. L’information a été transmise à ses parents par l’équipe de légistes argentins engagés par les familles des disparus.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Alexander Mora Venancio ne réalisera jamais son rêve de devenir maître d’école. Il est le premier des 43 étudiants disparus qu’a pu identifier un prestigieux laboratoire autrichien, en procédant à l’analyse ADN d’un os que lui avaient remis les autorités mexicaines.

    Cette première identification tendrait à confirmer la thèse du ministère public mexicain. A partir de la découverte de restes humains dans des sacs jetés dans une rivière, les autorités avaient prétendu qu’il s’agissait là des étudiants disparus. Elles se basaient sur les témoignages de trois détenus qui auraient avoué les avoir assassinés et avoir brûlé leurs corps dans une décharge publique, avant de faire disparaître les cendres.

    Cette version des faits n’a jamais été acceptée par les parents des victimes. Ils ont prétendu jusqu’à maintenant que leurs enfants étaient toujours vivants, tant qu’il n’y aurait pas de preuves du contraire.

    La question qui se pose désormais est de savoir si les légistes autrichiens parviendront à identifier les restes des autres corps. Une tâche difficile, voire impossible lorsqu’il s’agit d’analyser essentiellement des cendres.

    Marche de soutien aux 43 étudiants disparus, le 6 décembre 2014, à Mexico. REUTERS/Tomas Bravo

     

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