GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 15 Novembre
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Aujourd'hui
Mercredi 20 Novembre
Jeudi 21 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Lutte antiterroriste: débats et recherche d’outils efficaces à Washington

    media Le ministre américain de la Sécurité nationale Jeh Johnson lors de son discours durant le sommet contre «l'extrémisme violent», le 18 février 2015, à Washington. AFP PHOTO/BRENDAN SMIALOWSKI

    A Washington, 60 pays participent à un sommet mondial contre le terrorisme. Cette journée de mercredi est consacrée aux initiatives menées dans les communautés musulmanes à travers le monde, afin d’éviter que des jeunes ne soient recrutés pour commettre des attentats. Le ministre américain de la Sécurité nationale Jeh Johnson est revenu sur l’efficacité des groupes jihadistes dans leur communication, un terrain sur lequel les gouvernements doivent travailler. Il a aussi souligné l'importance de ne pas stigmatiser les musulmans.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne Marie Capomaccio

    C’est une guerre qui ne se mènera pas seulement sur le terrain militaire. Les interventions lors de ce sommet sur la lutte contre le terrorisme à la Maison Blanche vont toutes dans ce sens. La menace est diffuse, et complexe explique le ministre de la Sécurité nationale. Les gouvernements, les communautés ne sont pas toujours au niveau des organisations terroristes qui tentent de recruter leurs enfants, le plus souvent par le biais d’une propagande qui passe par internet et les réseaux sociaux.

    Jeh Johnson mesure le chemin technologique parcouru depuis les attentats du 11-Septembre, et le constat, il le reconnait, n’est pas optimiste. « Si vous comparez ce qui se passe aujourd’hui, avec le point où nous étions voilà quelques années- avec la méthode de communication de Ben Laden, qui envoyait des films aux images floues enregistrées aux pieds d’une montagne avec un ton monotone et vous regardez ce qui est diffusé aujourd’hui - dans un très court laps de temps nous avons parcouru un très long chemin. »

    Chaque jour, 90 000 tweets, et autres messages sur les réseaux sociaux sont postés par le groupe Etat islamique et sa nébuleuse, selon les services de renseignements américains. La riposte et la coordination internationale ne sont pas encore assez efficaces. C’est l’un des points sur lequel travaillent les participants à ce sommet.


     ■ Eviter la stigmatisation des musulmans

    Avec notre envoyé spécial à Washington, Guillem Delteil

    Durant ces trois jours sont prévus des débats, des échanges, des réflexions entre responsables gouvernementaux de 60 pays, représentants d’organisations régionales, mais aussi des acteurs de la société civile. Le but de ce sommet est de « contrer l’extrémisme violent » selon les mots choisis par la Maison Blanche. Une volonté de ne pas montrer du doigt la communauté musulmane.

    Après les mots d’accueil est venu le temps des prières. Des versets du Coran ont été lus en ouverture des échanges. Ce geste a été salué par le procureur fédéral du Minnesota, Andrew Luger. « Nos imams commencent nos réunions communautaires et nos dîners par des prières de paix et je suis ravi qu’ils aient pu le faire aujourd’hui. »

    Dans l’organisation de ce sommet, l’administration américaine s’est efforcée de ne pas stigmatiser les musulmans. « L’extrémisme violent » concerne aussi bien un mouvement marxiste comme les FARC de Colombie que les organisations jihadistes, assuraient les conseillers de Barack Obama. Reste que les débats portent quasi exclusivement sur la menace des groupes se revendiquant de l’Islam.

    Pour les Etats-Unis, il était donc essentiel de marquer que la véritable religion musulmane n’est pas représentée par les organisations violentes et de tendre la main à leur communauté musulmane. Jeh Johnson le ministre de la Sécurité nationale a déclaré : « Le gouvernement fédéral doit souligner la situation des musulmans de ce pays et les discriminations qu’ils subissent. » Pour l’administration Obama, de marginalisation à radicalisation, il n’y a qu’un petit pas.

    Ecoutez la version sonore

    L'administration d'Obama a fait en sorte de ne pas stigmatiser les musulmans.

    Reportage au sommet mondial de lutte contre le terrorisme à Washington 18/02/2015 - par Guilhem Delteil Écouter

    Le président Barack Obama devait appeler ce mercredi à l'unité pour « discréditer » les extrémistes en luttant, aux Etats-Unis et à travers le monde, contre les conditions qui permettent la propagation de leurs « idéologies haineuses ».
     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.