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    Amériques

    Lutte antiterroriste: un sommet mondial de 3 jours à Washington

    media Le président américain Barack Obama a demandé au Congrès américain mercredi 11 février de l'autoriser formellement à utiliser la force contre le groupe jihadiste Etat islamique. Ici, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche le 9 février. REUTERS/Kevin Lamarque

    Comment contrer la montée de « l’extrémisme violent » ? Entre l'organisation Etat islamique, al-Qaïda, Boko Haram, les Shebab somaliens, cette question se pose aujourd'hui à bon nombre d'Etats dans le monde. Soixante d'entre eux ont d'ailleurs répondu à une invitation des Etats-Unis qui organisent à partir de ce mercredi et jusqu'à vendredi un sommet sur le sujet. Trois jours d'échanges sur les moyens de contrer des organisations de plus en plus puissantes.

    Avec notre envoyé spécial à Washington, Guilhem Delteil

    A chacun sa représentation. Certains pays ont décidé d'envoyer à Washington leur ministre des Affaires étrangères. C'est le cas de l'Egypte qui vient de lancer des frappes aériennes en Libye contre un groupe affilié à l'organisation Etat islamique, en représailles à la décapitation de 21 de ses ressortissants coptes.

    Il sera donc question des aspects militaires de la lutte contre le terrorisme. Mais pas uniquement. D'autres pays, comme la France, seront représentés par leur ministre de l'Intérieur. Car la Maison Blanche veut une approche globale du phénomène.

    L'un des principaux thèmes de la discussion sera la prévention de la radicalisation pour éviter de renforcer ces groupes, mais aussi faire baisser la menace terroriste dans le monde. Car que ce soit au Canada en octobre, en Australie en décembre, en France en janvier ou au Danemark le week-end dernier, les attentats perpétrés au nom d'une idéologie radicale ne l'ont pas été par quelques-uns des 3 000 Occidentaux ayant rejoint les groupes jihadistes en Syrie et en Irak.

    Le phénomène des combattants étrangers inquiète d'ailleurs aussi les pays arabes. Jordaniens et Tunisiens sont les étrangers les plus nombreux en Syrie. Des départs souvent motivés par le chômage, l'exclusion sociale, l'absence de représentation politique. Autant de maux dont le sommet de Washington entend discuter.

    Un échange sur les expériences en cours

    Au cours de ce sommet, les Etats-Unis veulent mettre en avant les initiatives menées par d'autres acteurs : la société civile, femmes et jeunes en tête, le secteur privé mais aussi les communautés religieuses et les familles. Aux Etats-Unis, trois programmes pilotes de déradicalisation ont été lancés l'an dernier à Boston, Los Angeles et dans les villes jumelles que sont Saint-Paul et Minneapolis. Minneapolis d'où une vingtaine de jeunes gens sont partis rejoindre les shebab somaliens.

    L'objectif de ces programmes est d'offrir une formation, un travail aux personnes les plus suceptibles d'adhérer au discours radical mais aussi de contrer le discours extrémiste. Un bilan de ces programmes doit être dressé, les initiatives d'autres villes, d'autres pays seront également évoquées. Washington veut un échange sur les bonnes pratiques, car pour la Maison Blanche, cette technique est la seule capable de répondre à ce défi dans sa globalité. Mais elle le reconnaît, il s'agit là d'un «investissement à long terme».

    Nous devons faire tout notre possible pour expliquer que les informations fournies par les partenaires européens seront bien utilisées pour les raisons énoncées au départ et que nous les utiliserons de manière responsable, dans le respect des accords pour ces échanges de données. Si nous pouvons rassurer les partenaires européens, alors cela permettra d'augmenter le flux des informations et ce sera bénéfique pour tous.

    Nicholas Rasmussen du Centre fédéral américain de lutte contre le terrorisme sur l'inquiétude des partenaires européens sur le partage des données 18/02/2015 - par Anne-Marie Capomaccio Écouter

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