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    Amériques

    A la Une: l'arrestation du maire de Caracas

    media Antonio Ledezma, maire de Caracas, en mars 2013. AFP PHOTO/Ernesto Benavides

    Le maire de Caracas et figure de l'opposition vénézuélienne a été interpellé hier soir dans son bureau. Antonio Ledezma est soupçonné par le président Maduro d'avoir encouragé à mener un coup d'État dans le pays. Les images de sa détention sont fortes. Ce n’est pas une question de violence, mais de moyens déployés. Des images disponibles sur le site d’El Universal. On y voit de nombreux agents du SEBIN, les services de renseignement vénézuélien, emmenés manu militari le maire de Caracas, devant des fonctionnaires de la ville. Les agents portent des gilets par balle, des boucliers, des casques et des mitraillettes. Des moyens très conséquents pour l’arrestation d’une personne qui ne représente en aucun cas un danger immédiat, estime l’éditorialiste d’El Nacional.

    Selon certains témoins, cités par le quotidien colombien El Espectador, ces agents du SEBIN, le journal parle de « 80 agents », auraient défoncé la porte du bureau du maire avant de l’arrêter. Toujours selon ces témoins, ils n’auraient montré aucun mandat d’arrêt et auraient même frappé Antonio Ledezma. À la sortie de la mairie, ces agents du SEBIN ont du tiré en l’air pour écarter les fonctionnaires et les passants qui tentaient de s’opposer à cette arrestation. Les réactions ne se sont pas fait attendre. Et elles sont forcément très nombreuses tant dans le pays que sur le reste du continent.

    El Nacional publie plusieurs témoignages, dont ceux des deux anciens présidents, le Chilien Sebastian Piñera et le Colombien Andres Pastrana. Deux témoignages qui se ressemblent. Si Pastrana parle de détention « arbitraire », Piñera n’hésite pas à parler « d’arrestation illégale, d’abus de pouvoir et d’attentats contre la démocratie et les droits de l’homme ». Une opération qui doit être dénoncée par « tous les démocrates, ainsi que tous les gouvernements », estime l’ancien président chilien. L’opposition vénézuélienne a immédiatement réagi. Que ce soit Maria Corina Machado ou Enrique Capriles, tous sont sur la même longueur d’onde. Pour eux, cette détention est « un enlèvement sur ordre de Maduro ». Ils veulent savoir où a été emmené le maire et appellent à un rassemblement ce matin à Caracas.

    Au Mexique des migrants clandestins qui se dirigeaient vers les États-Unis secourus par les autorités

    En fait, il s’agit de deux opérations distinctes selon Excelsior, la première a été menée à Oaxaca dans le sud du pays, sur la cote pacifique et la seconde à Vera Cruz, dans le golfe du Mexique. Selon l’INM, l’Institut national des migrations, qui était en charge de ces opérations de contrôle sur les axes routiers, cinquante-quatre personnes qui étaient transportées dans un camion et accompagnées par une camionnette conduite par des trafiquants d’être humains ont été libérées à Oaxaca.

    Des conditions inhumaines, selon un communiqué de l’INM. Les cinquante-quatre migrants avaient tous « des symptômes de déshydratation ». Parmi les personnes secourues, il y avait notamment une Népalaise enceinte, ainsi que plusieurs mineurs. À Vera Cruz, ce sont vingt-trois personnes qui ont été retrouvées de la même manière et dans le même état. Tous ces migrants ont été pris en charge par l’INM et les trafiquants placés en détention.

    En Argentine, Natalia fait une déposition devant la procureure en charge du dossier Nisman

    Une information qui fait la Une de Clarin ce matin. Mardi dernier, cette serveuse argentine qui a assisté au début de l’enquête sur la mort du procureur Alberto Nisman avait témoigné dans les pages du quotidien sur les erreurs grossières commises par les enquêteurs dans l’appartement du procureur. Natalia disait avoir peur et ne savait pas si elle serait capable d’aller confirmer ses dires devant Vivian Fein.

    Finalement, moins de 24 heures après la marche silencieuse convoquée dans les rues de Buenos Aires, Natalia a confirmé son témoignage devant la procureure. Une version qui va être versée au dossier. Elle avait notamment dit avoir assisté à des manipulations d’indices et avoir aperçu un sac contenant 5 balles ou 5 douilles dans les mains de la procureure, alors qu’officiellement une seule balle a été tirée. Bizarrement, conclut Clarin, elle est repartie sans qu’on lui ait donné de copie de sa déclaration.

    En Haïti après la tragédie lors du défilé du carnaval, la presse cherche des responsables

    « Des mesures, oui… mais quid des responsabilités dans le drame au carnaval en Haïti ? » s’interroge ce matin Alterpresse. L’agence de presse haïtienne, qui rappelle les mesures annoncées hier par le gouvernement pour tenter d’éviter qu’un tel drame ne se reproduise (18 morts et plusieurs dizaines de blessés), notamment les enquêtes qui doivent être menées concernant ces câbles de haute tension, donne ce matin la parole aux hommes politiques, qui estiment l’État haïtien responsable de la tragédie.

    Le parti Fanmi Lavalas, ainsi que l’Organisation du peuple en lutte, et des entités sociopolitiques, comme l’Initiative pour Mouvement patriotique démocratique populaire pointe tous du doigt la responsabilité de l’État. Le secrétaire exécutif de la Plateforme des organisations haïtiennes de défense des droits humains, Antonal Mortimé, qui estime que cet accident est de la négligence criminelle, appelle à la création d’une commission d’enquête qui aurait pour mission d’interroger les responsables de la mairie de Port-au-Prince et de l’Électricité d’Haïti.

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