GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Aujourd'hui
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Nucléaire iranien: un «adieu au contrôle des armements» pour Netanyahu

    media Benyamin Netanyahu devant le Congrès américain, mardi 3 mars 2015. REUTERS/Jonathan Ernst

    Invité par le président de la Chambre des représentants, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu s’est exprimé ce mardi 3 mars devant le Congrès américain. Point d’orgue de son discours, les négociations en cours sur le programme nucléaire iranien, qu’il a vivement critiquées.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Benyamin Netanyahu a reçu au Congrès un accueil extrêmement chaleureux, surtout de la part des républicains. Après les remerciements d’usage pour le soutien indéfectible des Etats-Unis à Israël, le Premier ministre israélien est entré dans le vif du sujet : essayer de convaincre le gouvernement américain et les parlementaires de ne pas accepter ce qu’il considère comme « un mauvais accord » avec l’Iran, dangereux non seulement pour Israël, mais pour la paix du monde.

    Benyamin Netanyahu s’oppose notamment à deux concessions qui seraient en train d’être négociées : laisser l’Iran avec son infrastructure nucléaire actuelle et fixer une durée à l’application d’un éventuel traité. « S’il expire dans dix ans, cela peut paraître long, mais ce n’est que l’espace d’un instant pour notre pays et nos enfants. Croyez-vous vraiment que l’Iran va changer en dix ans ? », a demandé Benyamin Netanyahu. Un accord ne fera que le rendre plus agressif et encouragera ses voisins à se doter eux aussi de l’arme nucléaire, rendant le Moyen-Orient encore plus dangereux, a-t-il estimé. « Un accord ne sera pas un adieu aux armes, mais un adieu au contrôle des armements », a poursuivi le Premier ministre israélien.

    Benyamin Netanyahu a conclu son discours sur une note émouvante, saluant Elie Wiesel qui était au côté de son épouse en lui promettant que plus jamais le peuple juif ne restera passif face au génocide.

    Une cinquantaine d’élus démocrates ont boycotté le discours. Du côté de la Maison Blanche la première réaction a été extrêmement négative. Elle estime que Benyamin Netanyahu s’est limité à de la rhétorique sans proposer d’idées nouvelles ni d’alternative. Le discours n’aura donc rien fait pour réchauffer les rapports entre le Premier ministre israélien et le président Barack Obama.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.