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    Le Yémen jugé trop dangereux, le Pentagone retire ses forces spéciales

    media Des Navy Seals, l’élite de la marine américaine, en entraînement en Virgine, en juillet 2010. AFP PHOTO/US NAVY/Robert Fluegel/HANDOUT/

    24 heures après les attentats de vendredi contre deux mosquées au Yémen, le Pentagone a décidé de retirer la centaine d’hommes qui se trouvait encore dans le pays qui est en train de sombrer dans le chaos. Dimanche, le département d’Etat a confirmé évacuer l'ensemble de son personnel encore présent au Yémen.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Le Pentagone a jugé que la situation était devenue trop dangereuse au Yémen et a pris la décision d’évacuer la centaine de membres des forces spéciales – Bérets verts et Navy seals – qui restait encore dans le pays. Pour les Etats-Unis, c’est un revers. Barack Obama citait toujours le Yémen comme un exemple dans la lutte contre le terrorisme.

    Le président Hadi avait toujours bien accueilli la présence américaine et avait autorisé l’usage de drones pour éliminer les islamistes comme le redoutable Anwar al-Awlaki. Avec le retrait des Américains qui formaient l’armée yéménite à combattre les terroristes, c’est une précieuse source d’information sur le terrain qui disparaît. Washington n’est pas certain que les attentats de vendredi aient été commandités par l’Etat islamique, même si celui-ci les a revendiqués.

    Pour l’élu démocrate, Adam Schiff, qui siège à la commission du renseignement, quels que soient les responsables, le départ des forces spéciales laisse un vide qui va permettre aux mouvements islamistes   al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa) ou le groupe Etat islamique   d’accroître leur influence dans la région, créant un nouveau défi pour les Etats-Unis.

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