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    Etats-Unis: le républicain Marco Rubio candidat à la présidentielle

    media Marco Rubio, ici lors du meeting annuel de la NRA, possède de nombreux atouts. REUTERS/Harrison McClary

    Marco Rubio, sénateur de Floride, a annoncé ce lundi 13 avril sa candidature pour la présidentielle américaine de novembre 2016. Après Ted Cruz et Rand Paul, il est le troisième républicain à se porter candidat à l’investiture de son parti.

    Marco Rubio a choisi assez astucieusement de donner à ses donateurs la primeur de l’annonce de sa candidature à la présidentielle. Interrogé il y a quelque temps sur une possible candidature d’Hillary Clinton, Marco Rubio avait répondu : « pas plus tard qu’hier, un leader d’hier a commencé une campagne en promettant de nous ramener à hier. Hier est passé ». Un des thèmes de sa campagne va donc être qu’il représente l’avenir et la jeune génération, explique notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet. A 43 ans, près d’un quart de siècle le sépare de la candidate démocrate. Mais sa jeunesse peut aussi jouer contre lui, certains jugeant qu’il n’a pas encore suffisamment d’expérience pour être président.

    Marco Rubio se veut l’incarnation du rêve américain qu’il désire restaurer. D’un père barman et d’une mère femme de ménage, il a grandi dans une banlieue pauvre de Miami et a gravi l’échelle sociale et les échelons politiques jusqu’à se faire élire au Sénat en 2011.

    Il est bien sûr encore beaucoup trop tôt pour dire s’il a des chances d’être élu président. Tout dépendra de ses adversaires. Ses concurrents républicains d’abord : Ted Cruz, qui s’appuie sur les évangéliques et Rand Paul, un libertartien qui plaît aux jeunes avec ses positions parfois un peu anarchistes. D'autres candidats devraient se déclarer dans les semaines à venir, et parmi eux, celui que Hillary Clinton redouterait le plus : Jeb Bush qui, plus modéré que les autres républicains, pourrait attirer à lui des électeurs démocrates et indépendants.

    Une image rajeunie mais très conservatrice du parti républicain

    Marco Rubio possède en tout cas de nombreux atouts. Jeune, charismatique, excellent orateur et d'origine latino-américaine, il a tout pour plaire. Après l'échec cuisant du dernier candidat républicain Mitt Romney à l'élection présidentielle de 2012, ce père de quatre enfants a incarné l'espoir des républicains en quête d'une nouvelle image. Les ténors du parti l'ont même qualifié de « sauveur », la presse d'« héritier de Ronald Reagan ».

    Très conservateur, Marco Rubio a voté contre le mariage gay, le financement du planning familial et la hausse d'impôts pour les plus riches. Arrivé au Sénat en 2011 avec le soutien du Tea Party, il s'est toutefois froissé avec les ultraconservateurs en s'engageant il y a deux ans pour une réforme du système d'immigration.

    Ces derniers mois, l'actuel sénateur de Floride, âgé de 43 ans, s'est avant tout fait entendre sur des questions géopolitiques : il est contre un accord sur le nucléaire iranien. Lui, le fils d'immigrés cubains, critique le rapprochement entre Washington et La Havane et a été le premier sénateur américain à fustiger les violations des droits de l'homme au Venezuela sous la présidence de Nicolas Maduro. Dans la course à l'investiture républicaine, Marco Rubio ne part pas favori. Mais il pourrait émerger comme rassembleur dont son parti a tant besoin.

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