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    Amériques

    Etats-Unis: l'image de la police ternie par ses multiples bavures

    media Un homme lève son poing envers les policiers après l'annonce de la poursuite de 6 d'entre eux à Baltimore, le 1er mai. REUTERS/Lucas Jackson

    La maire de Baltimore demande au ministère de la Justice d’enquêter sur les pratiques de la police dans sa ville. Baltimore, 600 000 habitants, se remet de manifestations et d’émeutes, après la mort de Freddie Gray au cours d’une arrestation musclée. Les six policiers impliqués dans cette affaire ont été inculpés. Et comme le révèlent plusieurs études effectuées aux Etats-Unis, l’image des policiers en est affectée.
     

    Avec notre correspondante à WashingtonAnne-Marie Capomaccio

    Baltimore, Cleveland, New York, Ferguson, les manifestations contre les violences policières n’ont pas cessé depuis un an. Et si les policiers sont rarement inculpés, après le décès d’un homme, le plus souvent noir, l’image que s’en font les Américains est dégradée.

    Les officiers ne rassurent plus tant que ça. La majorité des citoyens estime que les enquêtes ne sont pas équitables pour les victimes. Les responsables des services de police sont déstabilisés. Les académies pensent à réformer leurs programmes de formation. Les maires sont pris entre leurs électeurs, qui demandent des changements, et les syndicats de police qui résistent.

    La démarche de Stéphanie Rawling Blake, à Baltimore est iconoclaste, car rares sont les édiles qui demandent une enquête du ministère sur les pratiques de leurs services. Les élus, jusque-là, tentaient de protéger leurs forces, expliquant que la majorité des officiers font leur travail avec passion et éthique. Cela ne suffit plus. 

    Chuck Wexler, président d’une association de responsables policiers, expliquait au New York Times que les changements sont devenus indispensables, résumant la situation en une phrase: « si nous étions une marque, plus personne n’achèterait nos produits ».

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