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    A la Une: Michelle Bachelet réclame la démission de son gouvernement

    media Au Chili, tous les journaux annoncent le remaniement voulu par la présidente Michelle Bachelet, le 7 mai 2015. REUTERS/Ivan Alvarado

    Une annonce qui n’a pas surpris tant que ça au Chili comme le rappelle, dans les pages de La Tercera, Hernan Larrain, membre de l’opposition. Mais bien entendu toute la presse consacre ses Unes à cette nouvelle tentative de Michelle Bachelet qui cherche à reprendre le contrôle de la situation, en tout cas au niveau politique, comme le souligne ce matin La Tercera. Le quotidien rappelle que la présidente est au plus mal dans les sondages, avec seulement 31 % d’opinion favorable contre 64 % de Chiliens qui estiment qu’elle gère mal les affaires.

    Pour La Tercera, tout comme pour l’ensemble de la presse, cette chute de sa popularité est à mettre sur le compte des nombreuses affaires de corruption qui secouent le pays depuis le début de l’année et surtout l’affaire qui concerne son fils. Ce dernier est au cœur d’un scandale immobilier qui lui a permis de faire une plus-value de plusieurs millions de pesos. D’ailleurs, Michelle Bachelet a admis avoir été fautive dans la gestion de cette affaire selonEl Mercurio, puisqu’au moment où cette histoire est sortie dans la presse elle était en vacances et n’a pas tenu à réagir, ni à rentrer à Santiago.

    Michelle Bachelet a annoncé que d’ici 72 heures, les Chiliens connaitront sa nouvelle équipe gouvernementale. Mais cette nouvelle équipe sera formée entre autres par certains ministres qui sont déjà aux affaires. En fait, selon La Tercera, s’il y a une personne qui est principalement visée par ce changement d’équipe, c’est le ministre de l’Intérieur Rodrigo Peñalillo, qui est, aux yeux de Michelle Bachelet, responsable de la mauvaise gestion de l’affaire de corruption de son fils. Ce ministre n’a pas donné tous les détails de l’affaire à la présidente lorsqu’elle était en vacances. Et comme Michelle Bachelet l’a précisé hier, si elle avait été tenue au courant de toute l’affaire, elle serait rentrée à Santiago.

    Les 23 ministres vont désormais tous remettre leur démission et Michelle Bachelet leur précisera d’ici 72 heures s’ils restent à leur poste ou si une autre personne les remplace. « 72 heures d’incertitude » selon l’opposition, qui appelait à un remaniement, mais qui estime que ce laps de temps est tout de même trop long, selon El Mercurio.
     
    Deuxième round de la dispute entre la Bolivie et le Chili devant la Cour internationale de justice (CIJ)
     
    Une affaire qui est d’ailleurs touchée de plein fouet par la démission du gouvernement chilien. Dans un premier temps, le ministre chilien des Affaires étrangères, qui est actuellement à La Haye, devait lui aussi remettre sa démission, rappelait ce matin la presse chilienne, mais finalement Michelle Bachelet a confirmé jeudi matin qu’il resterait en charge des Affaires étrangères.

    Lundi, le Chili présentait ses arguments dans ce litige l’opposant à la Bolivie qui réclame un accès à la mer. Il estime qu'en vertu d'un traité de 1948, la CIJ ne peut pas se prononcer sur les accords signés entre La Paz et Santiago avant cette date. Or, selon le Chili, la question frontalière a été réglée dans le cadre d'un traité signé en 1904, rappelle ce matin La Tercera.

    Hier c’était au tour de la Bolivie de présenter ses arguments. Et les représentants boliviens ont tenu à démontrer que la CIJ était compétente dans cette affaire. La Paz demande aux juges d’ordonner à Santiago de « négocier de bonne foi et de manière effective avec la Bolivie en vue de parvenir à un accord assurant à celle-ci un accès pleinement souverain à l’océan Pacifique », selon Los Tiempos. Les deux pays doivent désormais répondre aux arguments présentés par la partie adverse et ce n’est qu’après que la CIJ tranchera.

    Le Canada adopte un projet de loi étendant les pouvoirs des services secrets

    Selon Le Devoir, « l’issue du vote ne faisait plus de doute ». Le projet de loi antiterroriste C-51 a été adopté par la Chambre des communes avec 183 voix en faveur et 96 contre. Pour entrer en vigueur, il ne doit plus qu’être entériné par le Sénat, ce qui ne devrait être qu’une formalité. Ce projet de loi est appuyé par les conservateurs, alors que, selon Le Devoir, « les néodémocrates, les bloquistes et les Verts ont voté contre ».

    « C-51 a été presque unanimement condamné par d’anciens Premiers ministres, d’ex-juges et des experts en surveillance », rappelle le quotidien, car il donne notamment au Services de renseignement canadien « le pouvoir de faire avorter un complot terroriste et abaisse les seuils de preuve nécessaires pour soumettre de manière préventive un individu à des engagements à ne pas troubler l’ordre public ». Un projet de loi qui fait penser à une autre loi sur le renseignement, elle aussi controversé, et qui a été votée mardi dernier par l’Assemblée nationale française.

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