GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 29 Novembre
Mercredi 30 Novembre
Jeudi 1 Décembre
Vendredi 2 Décembre
Aujourd'hui
Dimanche 4 Décembre
Lundi 5 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    Le scrutin, qui devait se tenir en décembre, sera organisé au plus tard au 29 juillet 2017 annonce le ministère de l'Intérieur gabonais. La décision a été prise par la Cour constitutionnelle, saisie par le Premier ministre, selon la déclaration du ministre de l'Intérieur Lambert Matha transmise à l'Agence France presse.

    Amériques

    Cuba rayé de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme

    media Raul Castro et Barack Obama à l'ouverture du Sommet des Amériques au Panama, le 10 avril 2015. REUTERS/Peru Presidency

    C’est un pas supplémentaire dans la normalisation des relations entre Washington et La Havane. Ce vendredi soir, Cuba a été officiellement retirée de la liste des Etats soutenant le terrorisme. Barack Obama a annoncé la position de la Maison Blanche mi-avril et le Congrès avait 45 jours pour tenter de renverser cette décision. Ce délai qui expire donc aujourd'hui ouvre de nouvelles perspectives.

    Avec nos correspondants à Washington, Anne-Marie Capomaccio et Jean-Louis Pourtet

    En l'absence d'une opposition majoritaire au Congrès, John Kerry a signé donc signé vendredi l'abrogation de la désignation de Cuba comme Etat soutenant le terrorisme. Washington refuse de lier le retrait de Cuba de la liste des Etats soutenant le terrorisme à la reprise des relations diplomatiques, mais le son de cloche est différent à La Havane. Raul Castro lui-même évoque ce 29 mai comme perspective de normalisation. Car même si l'embargo commercial imposé par les Américains depuis 50 ans n'est pas encore levé, le retrait de cette liste noire signifie pour Cuba la possibilité de recevoir des financements d'organismes internationaux, et l'accès au système bancaire mondial. Une bouffée d'air en perspective pour l'économie cubaine.

    Les Républicains hostiles à la normalisation

    Le Congrès américain est en vacances, l'éventualité d'un vote contre les projets de la Maison Blanche n'est plus d'actualité. Car si la démarche de Barack Obama en décembre dernier a surpris l'Amérique, l'idée depuis, a fait son chemin, et les élus qui s'y opposent sont de moins en moins nombreux. Des divergences subsistent cependant sur la question de la liberté qu'auront les diplomates américains de se déplacer à Cuba. Certains républicains n'ont pas caché leur mécontentement. Le président de la Chambre, John Boehner, a accusé Obama d'avoir beaucoup donné sans avoir rien reçu en échange, notamment dans le domaine du respect des droits de l'homme. Jeb Bush, ancien élu de Floride, un Etat qui accueille de nombreux Cubains, et candidat présidentiel potentiel, a dénoncé lui aussi des concessions unilatérales.

    Hausse des voyages vers Cuba

    Les adversaires du retrait vont probablement essayer de bloquer la nomination d'un ambassadeur américain à La Havane, et continuer de s'opposer à la levée de l'embargo sur les transactions économiques et financières, dont Cuba a le plus besoin pour pouvoir décoller. Les Américains eux ont immédiatement profité des premières mesures d'assouplissement de l'embargo : tous les prétextes sont bons pour visiter La Havane, échanges éducatifs, scientifiques, religieux... Les voyages des Etats-Unis vers Cuba sont en hausse de 30% depuis janvier.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.