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    A la Une: Jeb Bush for president!

    media Jeb Bush est candidat à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 2016. REUTERS/David Manning

     

    Ça y est, c’est parti pour l’ancien gouverneur de Floride. Jeb Bush annonce ce lundi officiellement sa candidature pour l’investiture des républicains à la présidence. Mais la course sera plus difficile que prévu. C’est en tout cas l’avis du Miami Herald. « Jeb Bush avait espéré être le favori parmi tous les candidats à l’investiture », écrit le journal floridien. Mais le voilà « contraint de se préparer à une bataille longue et dure ».

    Pourra-t-il convaincre les conservateurs de lui faire confiance ? C’est sûr, « cela prendra du temps », a admis l’ancien gouverneur de la Floride dans une interview à la chaîne CNN. Selon le Miami Herald, Jeb Bush se présentera comme un leader, comme quelqu’un proche des gens, qui porte des valeurs conservatrices et qui a su faire de la Floride un Etat prospère.

    Une fois encore, l’argent sera le nerf de cette guerre électorale au sein des républicains. Sur ce point, Jeb Bush a une longueur d’avance sur ses rivaux. Le site d’information Politico raconte que le républicain a très tôt commencé la récolte de fonds. Depuis 6 mois, il organise presque quotidiennement des événements destinés à financer sa future campagne. En Floride, il peut s’appuyer sur les réseaux de son frère et de son père, tous les deux anciens présidents.

    Toujours selon Politico, Jeb Bush a pu séduire également des donateurs puissants travaillant à Wall Street. L’un d'eux confie : « Jeb Bush est à 100 % prêt à devenir président. Tous les gens qui le rencontrent pour la première fois s’aperçoivent rapidement que cet homme est intelligent. »

    Le nom Bush, atout et handicap

    Selon le New York Times, ce nom évoque à la fois « la noblesse de l’exercice d’un mandat public et la méfiance à son égard ». Et c’est pour cette raison que Jeb Bush « ne met pas son nom de famille en avant », poursuit le New York Times. Le logo de sa campagne se résume à son prénom, Jeb, suivi d’un point d’exclamation. Et ce lundi 15 juin 2015, lors du lancement de sa candidature à Miami, ni son frère ni son père ne seront présents.

    Colombie, un chef de l’ELN tué par les forces armées

    Le président Juan Manuel Santos lui-même l’a confirmé ce dimanche depuis Rome, où il se trouve et où il doit rencontrer le pape pendant près de deux heures cet après-midi pour parler de son plan de paix. José Amín Hernández Manrique, alias « Marquitos », 48 ans, a été tué lors d’une opération de l’armée dans le centre-nord du pays, signale El Espectador.

    Il dirigeait 260 guérilléros, organisés en 13 unités, et contrôlait la région d’Antioquia et de Bolivar. « Marquitos » menait des extorsions de fonds dans le secteur minier et des trafics de drogue en coordination avec les FARC et des groupes liés au crime organisé.

    Celui qui a passé 35 ans de sa vie avec l’ELN, précise Semana, aurait été à l’origine du détournement d’un avion Fokker d’Avianca entre Bucaramanga et Bogotá le 12 avril 1999, avec 46 personnes à son bord. Un événement qui a durablement marqué la Colombie. Selon Semana, le Front Darío Martínez qu’il dirigeait a été l’un des plus touchés par les attaques des forces armées au cours de ces douze derniers mois.

    Poursuite des manifestations au Guatemala

    Le Guatemala a vécu samedi sa huitième journée de protestations depuis le 25 avril, souligne Siglo 21. Les pancartes des manifestants réclamaient la démission du président Otto Pérez Molina, qui selon eux est impliqué dans les scandales de corruption. Mais les manifestants sont passés de l’indignation aux propositions concrètes de réformes auprès des pouvoirs législatif et judiciaire, relève l’éditorialiste de Siglo 21. Et en particulier sur la loi électorale et des partis politiques, que les manifestants souhaitent voir remaniée avant les élections du 6 septembre prochain.

    L’éditorialiste d’El Periódico, lui, appelle à un « boycott électoral ». Selon lui, il n’y a pas de politiques capables de refonder l’Etat et de combattre la corruption. « Notre démocratie signifie simplement valider ce système qui consiste à aller voter tous les quatre ans pour un « clepto-dictateur », un président voleur, qui gouverne avec les mafias criminelles, les chefs des cartels de narcotrafiquants et les intérêts privés, lâche-t-il. Il faut donc un boycott électoral en manifestant dignement pour rejeter ces systèmes corrompus. L’heure des règlements de comptes est arrivée », conclut-il.

    Mobilisation contre le canal interocéanique au Nicaragua

    Ils étaient 15 000, assurent les organisateurs. Bien plus qu’espéré par le Mouvement rénovateur sandiniste, indique La Prensa Gráfica. La plupart de ceux qui ont battu le pavé sont des paysans qui seront expulsés à cause du tracé du canal interocéanique, qui coûtera quelque 50 milliards de dollars. Un projet opéré par un consortium chinois, rappelle The Tico Times.

    Les manifestants qui en sont à leur 47e marche mettent aussi en garde contre les conséquences sur l’environnement. Selon La Prensa, le débat porte surtout sur le risque de salinisation du lac Cocibolca, que traversera le canal. Le conseiller du consortium chinois assure que des études d’impact ont été réalisées. Faux, rétorque un expert dans les colonnes de La Prensa.

    Même la conférence épiscopale du Nicaragua appelle à une plus grande transparence : « Le secret n’est jamais bon dans la gestion gouvernementale, plus il est transparent, plus un gouvernement est démocratique » a rappelé l’évêque auxiliaire de Managua, Silvio Báez.

    Une application pour enseigner la musique aux malentendants

    Au Brésil, deux jeunes informaticiens développent une application qui permet d’enseigner la musique aux sourds et malentendants. C’est à lire dans Folha de Sao Paulo. Cette application fonctionne avec des images et des vibrations. Les deux Brésiliens ont reçu le soutien d’Apple, ce dont ils sont très fiers. L’application sera disponible en fin d’année. Elle s’appellera Ludwig, en hommage à Beethoven qui lui aussi était devenu sourd à la fin de sa vie, tout en continuant à composer de la musique. 

     

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