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    Primaire républicaine: un débat haut en couleurs!

    media Dix candidats républicains étaient réunis jeudi soir par la chaîne Fox News à Cleveland (Ohio). Sur la photo, de gauche à droite : Ben Carson, Scott Walker, Jeb Buch et Donald Trump. REUTERS/Brian Snyder

    C’est en tout cas l’analyse des grands quotidiens américains ce matin. Un débat que l’on pourrait appeler le « Trump show ». Comme l’écrit le Washington Post, l’homme qui est en tête des sondages, le milliardaire,  l’homme d’affaires, « Donald Trump est arrivé sur le plateau télévisé comme une grenade ».

    Il n’a pas hésité à dire qu’il était prêt à « maintenir sa candidature, en tant qu’indépendant, si le parti ne le choisissait pas ». Donald Trump a rejeté les critiques (qu’il juge trop « politiquement correctes »)  à son encontre suite à ses déclarations à l’égard des femmes. Et ces dernières ne sont pas les seules visées, l’excentrique milliardaire n’a pas hésité à qualifier de « stupides » les dirigeants américains.

    Des phrases qui ont marqué cette soirée et que l’on retrouve dans tous les articles ayant trait à ce débat. Mais il n’y avait pas que Donald Trump sur le plateau, rappelle le New York Times.
     
    Neuf autres candidats et pas des moindres avaient été choisis par la chaîne Fox News. Parmi eux, un certain Jeb Bush, l’ancien gouverneur de l’Etat de Floride et surtout fils et frère d’anciens présidents. Il était présenté à l’époque comme le grand favori pour cette primaire, mais l’arrivée de Donald Trump l’a relégué au second rang, à plus de dix points de son principal rival.
     
    Et c’est sur le thème de l’immigration, chère à Donald Trump, qu’il a tenté de marquer sa différence, estime le Washington Post. Un thème qui n’aurait pas été abordé si l’homme d‘affaires n’avait pas commencé à en parler. Au contraire de Donald Trump qui souhaite ériger un mur à la frontière, Jeb Bush milite pour une « régularisation progressive » des onze millions de sans-papiers en échange « d’amendes et d’autres conditions ». L’immigration, c’est le sujet qui divise au sein du parti républicain.
     
    Mais comme le détaille le New York Times, Donald Trump est parvenu à créer un climat tellement particulier dans cette campagne que ses adversaires se contentent désormais de démonter ses théories plutôt que de développer leur stratégie. C’est pourquoi, selon ce quotidien, le débat républicain hier s’est transformé en « Trump show », ce qui représente une victoire pour celui qui est en train de briser l’image traditionnelle d’un candidat pour l’élection présidentielle.
     
    Fin de la campagne pour les primaires dans le cadre de l’élection présidentielle en Argentine
     
    Les primaires en Argentine sont très particulières. Elles sont obligatoires et font souvent office de premier tour, explique La Nacion. Trois figures politiques se détachent du reste des candidats selon le quotidien :
     
    -le kirchneriste du FPV, « le Front pour la victoire », Daniel Scioli, qui a lancé hier un dernier appel aux électeurs indépendants qui pourraient faire pencher la balance en sa faveur.
     
    -Mauricio Macri, le maire de Buenos Aires, et leader de Cambiemos, ce qui signifie « Changeons », a rappelé son bilan en tant que maire et réclamé l’unité du pays.
    -enfin le troisième homme politique qui fait office de « challenger » dans ce scrutin, le jeune Sergio Massa, âgé de quarante-trois ans, sous la bannière de la coalition UNA, « Unis pour une nouvelle alternative », a renouvelé ses critiques à l’encontre des proches de la présidente Cristina Kirchner, empêtrés dans une affaire les liant au trafic de drogue.
    Une fin de campagne marquée par les pluies diluviennes qui s’abattent sur le pays et qui pourraient, selon La Nacion, jouer un rôle dimanche si elles persistent.

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