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    Amériques

    Brésil: manifestations dans tout le pays contre Dilma Rousseff

    media A Rio de Janeiro comme dans des dizaines de villes brésiliennes, les opposants manifestent pour protester contre la présidente Dilma Rousseff et la corruption. REUTERS/Paulo Whitaker

    Près de 900 000 Brésiliens ont manifesté dimanche 16 août pour exiger le départ de la présidente de gauche Dilma Rousseff, embourbée dans une triple tempête économique, politique et de corruption. Le chef de l’opposition Aecio Neves a participé aux manifestations, ce qui renforce l’aspect politique de la mobilisation contre le pouvoir.

    Avec notre correspondant à São Paulo,  Martin Bernard

    La fin de la corruption, Lula en prison et la démission de la présidente Dilma Rousseff, tels sont les grands mots d’ordre de la manifestation de ce dimanche ensoleillé à São Paulo. Sur la grande avenue Paulista, où se rassemblent des dizaines de milliers d’opposants à Dilma Rousseff, ce sont pourtant les militants d’extrême gauche qui se sont réveillés les premiers pour coller des affiches disant « A bas le putsch » et « Non à la destitution » de la présidente.

    Dilma Rousseff bat des records d’impopularité, avec une cote qui a chuté à 8%, et concentre toutes les critiques dans un pays déchiré par la corruption, mettant en cause des proches du pouvoir et l’entreprise publique pétrolière Petrobras. On pouvait notamment lire «Je suis Sergio Moro», en français, sur la pancarte d'une femme vêtue de jaune, au milieu de la manifestation de São Paulo. Une allusion au slogan Charlie Hebdo, qui résume bien le dégoût provoqué par la corruption et l’admiration suscitée par la ténacité de Sergio Moro, le juge d’instruction qui a entamé une véritable croisade contre la corruption au Brésil.

    Pour la première fois, le leader de l’opposition Aecio Neves a participé activement aux manifestations dans sa ville de Belo Horizonte et non à Brasilia, la capitale, où se sont rassemblées 25 000 personnes. « Je viens ici en tant que citoyen indigné par la corruption, par le mensonge, par l’incompétence de ce gouvernement qui fait tant de mal aux Brésiliens », a déclaré Aecio Neves. Il s’est réjoui du « réveil des Brésiliens » mais n’a pas lancé d’appel à la démission de Dilma Rousseff, comme l’avaient fait certains députés de son parti.

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