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    Amériques

    Dictature Pinochet: le gouvernement crée une unité d’enquête spéciale

    media Le général Augusto Pinochet, le 21 août 1997, à l'Ecole militaire de Santiago. Photo: AFP

    Au Chili, le gouvernement de la présidente socialiste Michelle Bachelet a annoncé le lundi 17 août la création d’une unité spéciale très attendue : elle doit permettre d'éclaircir enfin les cas de violations des droits de l’homme commises par les militaires sous la dictature d’Augusto Pinochet. Si la création d’une telle unité s’est avérée nécessaire, c’est parce qu’il existe encore aujourd’hui au sein de l’armée chilienne des « pactes de silence ». Une omerta qui empêche, 25 ans après le retour à la démocratie, la condamnation des auteurs de ces crimes.

    Pour Frédérique Langue, directrice de recherche au CNRS et spécialiste du Chili, la création de cette unité spéciale est une très bonne nouvelle : « Le responsable de cette unité va être un ancien magistrat de la cour suprême, Alejandro Solis, or, il est connu pour s’être consacré déjà à un certain nombre de cas extrêmement douloureux qui mettaient en cause la police secrète de Pinochet. A savoir la DINA qui est responsable de la disparition et de l’assassinat de plus de 3000 victimes. Donc déjà c’est un personnage qui connait bien la justice chilienne et d’un autre côté cette commission va travailler en liaison avec les tribunaux chiliens. Donc en fonction des demandes qui émaneront des tribunaux, cette commission va procéder à des enquêtes au sein de l’armée. »

    « Maintenant, poursuit la chercheuse du CNRS, quel en sera le résultat ? C’est un milieu qui est difficile à pénétrer, ça ce n’est un secret pour personne, mais je pense qu’on se trouve effectivement à un tournant dans la reconnaissance des crimes de la dictature, de la dénonciation de ces violations des droits de l’Homme. Et le fait aussi que justice est désormais rendue, à la mémoire des victimes, des militants politiques et de leur famille et aux défenseurs des droits de l’homme. Dans la mise en œuvre d’un certain nombre de jugements, de commissions comme celle-ci, de cette unité spéciale pour qu’on puisse en attendre d’autres résultats dans les années à venir. »

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