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    Amériques

    Etats-Unis: première visite du roi Salman d'Arabie saoudite

    media Barack Obama et le roi Salmane d'Arabie saoudite à Riyad, le 27 janvier 2015. REUTERS/Jim Bourg/Files

    Le roi Salman d’Arabie saoudite est reçu à la Maison Blanche ce vendredi 4 septembre. C'est sa première visite aux Etats-Unis depuis son accession au trône. Mais surtout, il s'agit de la première visite depuis les négociations sur le nucléaire iranien, qui ont entraîné un refroidissement des relations entre Washington et Riyad.

    Avec notre correspondante à WashingtonAnne-Marie Capomaccio

    Le sujet central de l’entretien entre Barack Obama et le roi Salman sera l’Iran, et la Maison Blanche l’admet, les points de vue sont divergents.

    Certes, les responsables saoudiens avalisent désormais officiellement l’accord sur le nucléaire iranien, mais le roi Salman attend des réponses sur le soutien concret de l’Amérique face à la stratégie iranienne dans le Golfe ; l’appui de Téhéran aux milices chiites houthies au Yémen par exemple, ou au régime du président Assad en Syrie.

    D’après Ben Rhodes, conseiller sécurité de Barack Obama, les Iraniens devraient bénéficier de 56 milliards de dollars d’apport financier à la levée des premières sanctions, mais il doute que cette bouffée d’air soit investie dans une entreprise de déstabilisation de la région, or c’est la crainte de l’Arabie saoudite.

    « Les Saoudiens sont inquiets de ce que l’Iran peut faire avec la bouffée d’air que va entraîner la levée des sanctions. Mais il n’y a aucun risque si vous comparez le budget défense de l’Iran à celui de nos partenaires du Golfe : il est 8 fois plus élevé que celui de l’Iran ! ».

    Quelques rares voix dissonantes aux Etats-Unis, comme l’organisation Human Rights Watch, s’élèvent pour dénoncer la réception en grande pompe d’un souverain qui « ne respecte ni les droits des minorités, ni les droits des femmes dans son pays ».

    L'Arabie saoudite, malheureusement, reste un pays avec un bilan des droits de l'homme particulièrement catastrophique.
    Philippe Bolopion Directeur auprès de l'ONU de l'organisation Human Rights Watch 04/09/2015 - par Nicolas Falez Écouter

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