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    Par trois accès différents, les forces d'élite irakiennes sont entrées, ce lundi matin, dans la ville de Fallouja, située à 50 km à l'ouest de Bagdad, avec pour objectif d'en chasser le groupe jihadiste Etat islamique (EI), ont annoncé des commandants de l'opération.

    Amériques

    Pérou: un rapport épingle deux entreprises pétrolières françaises

    media Le rapport pointe du doigt les conséquences des activités des compagnies pétrolières sur l'Amazonie. REUTERS/Enrique Castro-Mendivil/Files

    « Le baril ou la vie », c'est le titre d'un rapport publié lundi. Un texte qui dénonce les activités de deux entreprises pétrolières françaises en Amazonie péruvienne, Perenco et Maurel et Prom.

    Selon les associations péruviennes et françaises à l'origine du rapport publié lundi, les populations indigènes sont les premières affectées par ces compagnies qui s'approprient les terres sans les consulter et participent à la destruction de leur environnement ancestral.

    Pour Caroline Dorémus-Mège, de CCFD-Terre solidaire, il faut interpeller le Pérou, mais aussi la France pour faire cesser ces pratiques.

    « Avec ce rapport, on a voulu d’une part montrer les impacts des activités de certaines entreprises multinationales pétrolières en Amazonie péruvienne, explique-t-elle mais bien sûr [il faut] que cela serve à améliorer la situation et notamment qu’on puisse prévenir ces atteintes aux droits de l’homme et à l’environnement. »

    Traité contraignant

    Les ONG à l’initiative du document font ainsi une série de recommandation en direction des entreprises, mais aussi des Etats français et péruvien. « Aux entreprises, poursuit Caroline Dorémus-Mège, on leur demande de respecter les droits de l’homme et de l’environnement et en particulier de répondre aux inquiétudes qui ont été apportées par les communautés sur place, sur un certain nombre de points, comme la gestion des déchets, des eaux usées, mais aussi sur la question de la participation des communautés. » Quant à la France, il lui est demandé de participer « activement à un groupe de travail qui s’est monté au niveau du Conseil des droits de l’homme des Nations unies et qui vise à élaborer un traité international ». Un traité contraignant sur les entreprises et les droits de l’homme.

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