GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 27 Juin
Mardi 28 Juin
Mercredi 29 Juin
Jeudi 30 Juin
Aujourd'hui
Samedi 2 Juillet
Dimanche 3 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Washington ouvert au dialogue avec la Russie sur le dossier syrien

    media Un quartier des environs d'Alep ravagé après des bombardements, le 17 septembre 2015. REUTERS/Abdalrhman Ismail

    Les Etats-Unis ne sont pas fermés à un dialogue avec la Russie sur le problème syrien. Au moment où tous les services de renseignements évaluent la progression de l'engagement russe pour, éventuellement, venir en aide au président Bachar el-Assad, cette annonce de la Maison Blanche laisse entrevoir une reprise de contact entre Washington et Moscou.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

    La coopération militaire entre Washington et Moscou est au point mort depuis plus d'un an, et l'entrée des Russes en Crimée. Mais devant l'urgence de la situation en Syrie, le dialogue pourrait reprendre. Les conditions toutefois ne sont pas claires. La Russie, par la voix du ministre des Affaires étrangères Sergeï Lavrov, propose une réunion au niveau des états-majors.

    Josh Earnest, porte-parole de Barack Obama, répond prudemment à cette proposition. « Nous restons ouverts à ce que je qualifierais de discussions tactiques et pratiques avec les Russes, indique-t-il. Des conversations qui auraient pour objet de sécuriser les opérations de la coalition contre les terroristes du groupe Etat islamique. »

    La Maison Blanche accueillerait donc favorablement un investissement russe dans la lutte contre les terroristes du groupe Etat islamique, mais « si Moscou a l'intention de soutenir Bachar el-Assad, explique encore Josh Earnest, ce serait ajouter à la déstabilisation de la région ». Washington estime en effet que le président syrien est responsable du chaos qui s'est emparé de son pays.

    Comment, dans ces conditions, harmoniser les positions ? La Maison Blanche ne semble pas avoir l'initiative, alors qu'elle est sous le feu des critiques du Congrès concernant l'échec patent du programme de formation de l'opposition syrienne.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.